🧬 Les principales hormones à checker dans un bilan de fertilité
Aaaah les hormones !!! C’est soit le fourre-tout facile (« ça va pas ? c’est tes hormones ! »), soit le truc complètement sous-côté qu’on oublie de regarder alors qu’elles sont le best lanceur d’alerte de notre corps (« comment ça doser votre progestérone ? pour quoi faire ?! »).
Bref, lorsque notre cycle menstruel et nos hormones nous envoient des signaux de faiblesse ou de déséquilibre (un SPM marqué, des ovulations / règles irrégulières, des spottings avant les règles, etc.), ça peut être un super réflexe que de faire un bilan hormonal, pour savoir clairement ce qui se trame en nous.
Sauf que ! Si l’intention est bonne, l’exécution peut être plus approximative, voire contreproductive :s Il faut en effet faire ce bilan en dosant les bonnes hormones, au bon moment du cycle (et là, ne comptez pas toujours sur les recos « de base » pour vous aider à faire les choses bien ! 😅).
Mais alors, comment faire les choses bien ?
Alors on réalise généralement un premier bilan en tout début de cycle (entre J2 et J5, donc pendant les règles), pour obtenir un état des lieux hormonal “à froid”, avant que le cycle ne s’emballe.
Parmi les hormones à doser, on retrouve :
- les hormones du cycle (œstrogènes, LH, FSH),
- certaines hormones androgènes (dont la testostérone),
- mais aussi des hormones dites “périphériques” comme la prolactine, l’insuline ou les hormones thyroïdiennes, qui peuvent fortement influencer la fertilité.
Il est ensuite important de réaliser un deuxième bilan sur le même cycle, 7 jours après l’ovulation, afin de doser la progestérone. En effet, cette hormone est souvent oubliée dans les bilans, alors qu’elle est pourtant capitale pour l’implantation et le maintien d’une grossesse !
Le bilan hormonal est un pilier essentiel du Fertility Club, puisqu’on t’explique :
- Le rôle précis de chaque hormone du cycle
- Les normes attendues (qui ne correspondent pas forcément aux normes labo)
- Quelles hormones peuvent jouer les fauteurs de trouble (insuline, prolactine, etc.)
- Et surtout, comment interpréter concrètement un bilan hormonal pour savoir sur quels leviers agir.
Bien sûr ce n’est pas du tout indispensable, certaines femmes suivront le club sans ne jamais faire le moindre bilan, et c’est tout à fait OK (ça peut être trop tôt, trop anxiogène, trop ce que vous voulez !), tandis que d’autres arriveront avec déjà plein de bilans à leur actif, et d’autres encore feront le premier avec nous. Quelle que soit ton approche, on sera là pour t’accompagner, et faire en sorte que tu sois entourée de femmes dans le même timing que toi, pour que tu sois 100% à l’aise !
En attendant de voir tout ceci en détail dans le Club, je mets à ta disposition cette ressource, qui est une vraie check-list pour bien réaliser et comprendre ton bilan hormonal ! (lien direct vers le PDF). À voir comme une introduction pratique à tout ce qui est ensuite approfondi dans le programme 😉
J’espère que tu te sens déjà un peu plus armée pour (enfin) comprendre tes hormones ? 🙂
À très vite !
Laurène
Lire (ou relire !) les mails précédents :
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- 💧La glaire cervicale, une alliée souvent oubliée en fertilité !
- 🥚 « Est-ce que j’ovule bien ? » : LA question qu’on se pose toutes !