Fausse couche précoce ou règles ? Les différences majeures

fausse couche précoce ou règles

Les idées clés

  • Il faut distinguer la « fausse couche précoce » et la grossesse biochimique, car c’est plutôt la deuxième qui peut être confondue avec les règles, dans la mesure où le timing est similaire.
  • Dans le cas d’une grossesse biochimique, la grossesse s’arrête d’elle-même au bout de seulement quelques jours après la nidation de l’embryon. Les saignements surviennent donc à peu près au même moment que les règles.
  • La seule manière de distinguer une grossesse biochimique et des règles est la réalisation d’un test de grossesse positif juste avant l’arrivée des saignements. Sans cela, impossible d’en avoir le coeur net !
  • Sur le plan médical, il n’y a généralement rien à faire, surtout qu’une très grande majorité des femmes qui vivent une grossesse biochimique ne s’en aperçoivent pas. Néanmoins, il est possible de prendre soin de soi sur le plan émotionnel (tout arrêt de grossesse peut être très dur à vivre) et de mettre en place une routine dans son hygiène de vie permettant de prendre soin de son cycle menstruel et de ses hormones féminines pour permettre un début de grossesse réussi. Si c’est votre cas, on est de tout notre coeur avec vous ❤️

« Fausse couche précoce ou règles ? » figure parmi les questions qui reviennent le plus souvent dans nos échanges mails ou Insta : et cela est parfaitement compréhensible, dans la mesure où, dans le cas d’un arrêt de grossesse ultra précoce comme dans celui des règles, le principal symptôme visible reste les saignements, qui surviennent à peu près au même moment.

Ainsi, on s’est dit qu’un article sur le sujet vous sera certainement très utile ! Dans ce qui suit, on va vous expliquer comment, concrètement, vous pouvez faire la différence entre une « fausse couche » précoce  (on met toujours ces mots entre guillemets tant on les déteste, il n’y a rien de faux dans une “fausse couche”) et vos règles (en sachant qu’un seul élément suffit pour bien les distinguer !) et la conduite à tenir s’il s’avère qu’il s’agit effectivement d’un arrêt de grossesse (et dans ce cas, on vous envoie toute notre tendresse). Let’s go !

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La PMA, c’est quoi ? Les différents protocoles de procréation médicalement assistée

pma c'est quoi

Les idées clés

  • La PMA est accessible à toutes les femmes, de 18 à 45 ans (43 au moment de l’inscription au parcours), et est surtout préconisée en cas de problème de fertilité venant d’un facteur masculin, féminin, ou mixte, ou encore d’infertilité inexpliquée.
  • Différentes techniques existent, plus ou moins invasives : la stimulation ovarienne (qui n’entre techniquement pas dans la PMA), l’insémination artificielle, la fécondation in vitro (FIV), le don de gamètes, ou encore l’accueil d’embryon. Ainsi, on peut utiliser les gamètes des futurs parents, ou celles d’un donneur et/ou d’une donneuse, voire un embryon de donneurs.
  • Il faut en général compter un délai de plusieurs mois entre l’inscription dans un centre de PMA agréé et le lancement du protocole.
  • Il est également possible de faire un parcours PMA en clinique privée ou à l’étranger, où les délais d’attente peuvent être plus courts, et d’autres examens complémentaires sont proposés.
  • Les chances de réussite varient selon les centres et les problématiques personnelles des futurs parents, mais l’hygiène de vie peut également beaucoup aider !

Lorsque les essais bébé s’éternisent, la PMA semble être une option aussi prometteuse que vertigineuse : examens, injections, hormones de synthèse, rapports programmés, insémination, voire fécondation dans un tube à essais, médecins en blouse blanche… tout ceci peut être très intimidant, et donner un peu le tournis, la sensation qu’on ne va pas savoir comment prendre les choses en main, voire être dépossédée de son projet bébé.

Dans cet article, on va faire le point sur tous les protocoles existants, leur déroulé et dans quels cas ils peuvent être proposés ; nous allons aussi vous expliquer comment, pas à pas, un protocole PMA démarre et se déroule, et voir ensemble comment vous, vous pouvez influer sur les chances de réussite de votre parcours ! 🙂

Bref on va dédiaboliser la PMA, pour vous permettre de l’aborder le plus objectivement possible, le cas échéant <3

🎧🍿 Et pour compléter la lecture de cet article, on ne peut que vous recommander l’écoute de cet épisode de podcast, dans lequel le Dr Imane Lalami nous explique, concrètement et avec son expertise de médecin, en quoi consistent les différents protocoles de PMA !

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Bilan hormonal femme : quand le faire et quelles hormones doser ?

bilan hormonal femme

Les idées clés

  • Le cycle menstruel est régi par les hormones ovariennes (oestrogènes et progestérone) et hypophysaires (LH et FSH), même si d’autres hormones, comme les hormones thyroïdiennes ou androgènes par exemple, peuvent aussi impacter son bon fonctionnement.
  • En cas de symptômes évocateurs (règles irrégulières, douloureuses, SPM, acné hormonale, etc.) ou de difficultés à concevoir, on peut réaliser un bilan hormonal.
  • Ce bilan est plutôt réalisé en tout début de cycle (entre le 2ème et le 5ème jour), même si un dosage de la progestérone et des oestrogènes 7 jours après l’ovulation est également recommandé pour compléter l’analyse.
  • Si le bilan hormonal revient anormal, on peut travailler sur le déséquilibre hormonal constaté grâce à un traitement médical et/ou des solutions basées sur l’hygiène de vie (en fonction de la cause !)
  • Si le bilan hormonal est normal mais que les symptômes persistent, il peut être pertinent de creuser en dosant d’autres hormones (notamment celles de la thyroïde si elles ne faisaient pas partie du bilan initial), en cherchant d’éventuelles carences alimentaires ou en faisant d’autres examens, notamment des examens d’imagerie.

Il arrive parfois que notre cycle menstruel connaisse quelques heurts et déclenche des symptômes plus ou moins pénibles (boutons, douleurs, irritabilité, etc.) qui nous poussent à nous demander si tout se passe normalement du côté de nos hormones. C’est aussi la question que l’on peut se poser lorsque les essais bébé s’éternisent.

Hormis la prise en notes de vos symptômes (tellement précieuse !), vous pouvez également réaliser un bilan hormonal, afin de savoir, de manière claire et objective, si vous présentez un déséquilibre hormonal ou non.

Dans ce qui suit, on vous explique quelles hormones sont généralement dosées, celles qui peuvent mériter d’être ajoutées à votre bilan, mais également quand et comment le réaliser. Et bien sûr, on vous expliquera comment réagir si le bilan montre un dérèglement hormonal, mais aussi (et c’est le plus frustrant !) quelles pistes creuser si les résultats sont normaux (alors que vos symptômes sont toujours aussi présents !).

🍿 Si vous préférez, voici la version vidéo de cet épisode (avec un petit cadeau dedans !) :

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Comment savoir si on va avoir ses règles ?

comment savoir si on va avoir ses règles

Les idées clés

  • Nos hormones féminines chutent en fin de cycle menstruel, provoquant le détachement de l’endomètre et, en amont, certains éventuels signes annonciateurs de l’arrivée des règles (acné, fatigue, augmentation de l’appétit, douleurs, etc.)
  • Pour savoir si nos menstruations sont en approche, il est important de connaître son cycle menstruel : cela peut passer par le suivi de ses symptômes (à noter par exemple dans un carnet), et par une méthode d’observation du cycle comme la symptothermie, permettant de connaître la date de l’ovulation de manière fiable, et, par ricochet, le timing approximatif des règles suivantes (et leur arrivée exacte, avec la chute de température qui les précède).
  • Les règles surviennent 11 à 16 jours après l’ovulation, parfois moins (en cas de déséquilibre hormonal), mais jamais plus (sauf en cas de grossesse !).
  • Chez la jeune fille, les premières règles apparaissent après la première ovulation, ce qui peut prendre un peu de temps (2 ans environ après l’arrivée des premiers poils pubiens et le développement mammaire). Les tentatives d’ovulation se manifestent par une production accrue de glaire cervicale (pertes blanches).

« Comment savoir si on va avoir ses règles » : n’est-ce pas une question universelle ? On a toutes envie de s’éviter une tâche de sang inopinée ou de savoir si un rapport non protégé a pu provoquer un début de grossesse (qu’on le désire, ou pas du tout !).

Dans cet article, on vous explique de manière simple ce qu’il se passe dans notre corps juste avant les règles et quels signaux peuvent nous mettre la puce à l’oreille. Et bien sûr, on évoque aussi le cas des toutes premières règles, qui interrogent beaucoup d’adolescentes (et leurs mamans !).

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Règles hémorragiques : comprendre et apaiser les menstruations (trop) abondantes

règles hemorragiques

Les idées clés

  • Les règles hémorragiques correspondent à des règles ultra abondantes (plus de 150 ml par cycle), nécessitant de changer de protection menstruelle toutes les heures (même la nuit) et pouvant provoquer des vertiges, de la fatigue, des essoufflements, etc.
  • Elles peuvent être dues à un déséquilibre hormonal, un kyste, un fibrome ou un polype, ou bien à une adénomyose, une endométriose, un trouble de la coagulation ou la présence d’un stérilet au cuivre.
  • Des solutions médicales existent : contraception hormonale, retrait du stérilet, du fibrome, du kyste ou du polype.
  • Il est également possible de travailler sur son équilibre hormonal avec des solutions naturelles et liées à l’hygiène de vie.
  • Les règles sont rarement une sinécure et généralement, on préfère quand elles viennent de se terminer… Néanmoins, pour certaines femmes, l’inconfort monte encore d’un cran, lorsque les règles sont hyper abondantes, voire carrément hémorragiques, car cela peut impacter leur santé globale (fatigue extrême, vertiges, etc.) et leurs activités quotidiennes, dans la mesure où les pertes de sang sont tellement importantes qu’on ne peut plus véritablement sortir de chez soi :s

    Dans cet article, on va vous dire tout ce que l’on sait sur les règles hémorragiques : à partir de quand, concrètement, on parle de règles abondantes, voire trop abondantes (avec un outil de mesure tout simple, mais diablement efficace !), mais aussi d’où viennent les règles hémorragiques et comment il est possible de les atténuer, grâce à des solutions purement médicales et/ou plus naturelles. Let’s go !

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