La glaire cervicale est une sécrétion du col de l’utérus (donc un peu différente d’une perte vaginale, même si elle s’écoule par le vagin) qui a pour particularité d’évoluer au cours du cycle menstruel sous l’influence des oestrogènes : elle tend donc à être plus présente, étirable, glissante et transparente juste avant l’ovulation.
La glaire cervicale joue un rôle essentiel pour la fécondation, car sa consistance toute particulière protège et nourrit les spermatozoïdes et ce, pendant plusieurs jours avant l’ovulation ! C’est la raison pour laquelle une femme est fertile bien avant que l’ovocyte ne soit libéré.
Néanmoins, la glaire cervicale seule ne suffit pas à confirmer l’ovulation, même si elle présente un aspect blanc d’oeuf cru. La température basale est un second indicateur à également prendre en compte !
Toutes les femmes n’ovulent pas avec une glaire cervicale à l’aspect du blanc d’oeuf cru : leur pic de glaire peut correspondre à une glaire plus laiteuse / crémeuse (et donc à une qualité de glaire a priori moindre), ou à une glaire huileuse / aqueuse (qui est une glaire encore plus qualitative !).
Certaines femmes attentives aux signaux envoyés par leur corps ont pu remarquer qu’en milieu de cycle, leurs « pertes blanches » sont souvent plus abondantes et ont un aspect très caractéristique : élastique, translucide et glissant.
Ces pertes correspondent en fait à de la glaire cervicale, qui évolue tout au long du cycle menstruel en fonction des hormones en présence. Et cette glaire cervicale « blanc d’œuf cru » peut apparaître entre 1 et 5 jours avant l’ovulation, le pic de glaire survenant le plus souvent dans les 24–48 h qui la précèdent.Elle est un marqueur de fertilité hyper précieux à observer !
Il y a toutefois des exceptions à cette règle, car qui dit glaire « blanc d’oeuf cru » ne dit pas forcément ovulation. On vous explique 🙂
Les pertes blanches sont tout à fait normales et souvent le signe du bon fonctionnement de notre système reproducteur et de notre cycle menstruel.
La glaire cervicale est une sécrétion du col de l’utérus qui évolue en fonction du cycle menstruel et de la quantité d’oestrogènes sécrétée. Elle est donc davantage présente au moment de l’ovulation et plus discrète une fois que la fenêtre de fertilité est refermée, quand la progestérone prend le pas sur les oestrogènes.
Néanmoins, on peut de nouveau observer de la glaire cervicale avant les règles, notamment en raison de la chute hormonale et d’un déséquilibre hormonal transitoire (et normal) en fin de cycle.
La sécrétion plus importante de glaire cervicale avant les règles peut également signaler un début de grossesse ou un déséquilibre hormonal plus installé, si ces pertes blanches font leur retour plus tôt avant les règles.
En tant que femme, il n’est pas rare que le contenu de nos sous-vêtements nous questionne, qu’il s’agisse des règles ou des pertes blanches. C’est d’autant plus le cas lorsque l’on remarque des sécrétions vaginales plutôt abondantes avant nos règles ! Sont-elles un signe des règles qui arrivent ? Comment savoir si ce sont bien les règles ou… un début de grossesse ?
Quand on sait les décrypter, nos pertes vaginales (ou celles produites par le col de notre utérus) peuvent effectivement nous donner des indices précieux sur ce qui se passe dans notre corps et on va tout de suite vous expliquer ce qu’elles peuvent avoir à vous dire quand elles débarquent en fin de cycle menstruel !
Quels sont les différents types de pertes ?
Tout d’abord, de quelles pertes parle-t-on ? Il est question de pertes vaginales (ou encore « leucorrhées ») ou de pertes cervicales (produites non pas par le vagin mais par le col de l’utérus, au fond du vagin), qu’on appelle aussi souvent communément pertes blanches, et ces sécrétions peuvent donc être de natures différentes :
La cyprine, qui est une perte vaginale plutôt liquide et liée à l’excitation sexuelle (qui n’évolue donc pas au fil ducycle menstruel)
Les pertes blanches liées à l’ auto nettoyage du vagin : tout à fait naturelles et physiologiques, elles sont souvent pâteuses et blanches et n’évoluent pas au fil du cycle menstruel. Ces sécrétions sont très importantes pour notre santé, car elles nous protègent des agents pathogènes et des infections grâce à leur pH acide (qui peut d’ailleurs décolorer nos culottes !)
La glaire cervicale, dont la production est quant à elle liée à nos hormones féminines et donc à notre cycle menstruel. Et ce n’est pas vraiment une perte vaginale, puisque c’est le col de l’utérus qui la produit. C’est surtout d’elle dont il va être question dans cet article !
La glaire cervicale, messagère de notre fertilité et du cycle menstruel
La glaire cervicale est un mucus sécrété par le col de l’ utérus tout au long du cycle menstruel, dont la texture et l’aspect évoluent en fonction des hormones en présence. En théorie :
Elle est absente ou pâteuse/collante lors des phases d’infertilité (avant et après l’ ovulation)
Sous l’influence des oestrogènes, elle devient crémeuse, laiteuse, voire d’aspect blanc d’oeuf cru, lorsque nous sommes fertiles et pendant l’ ovulation.
La glaire cervicale est donc un indicateur précieux de notre fertilité : en effet, il faut savoir qu’une femme n’est pas fertile tous les jours du cycle menstruel ! La période de fécondité démarre environ 5 jours avant l’ ovulation (justement grâce à cette glaire cervicale plus étirable, translucide et lubrifiée, qui nourrit et protège les spermatozoïdes en attendant qu’un ovule soit libéré) et se termine le lendemain de l’ ovulation, puisque l’ovule a une durée de vie d’environ 12 heures (jusqu’à 18 heures !).
Ensuite, entre l’ ovulation et les règles, il s’écoule plusieurs jours (11 à 16 jours environ) durant lesquels nous ne sommes pas fertiles : en théorie, la glaire cervicale est donc absente ou de nouveau pâteuse et collante, comme pour former un bouchon à l’entrée du col de l’utérus empêchant le passage des spermatozoïdes (puisque sans ovule, ça ne sert à rien qu’ils puissent entrer !). Elle est en effet asséchée par la progestérone, l’hormone de la deuxième partie du cycle menstruel.
Or, de nombreuses femmes (car oui, si vous êtes concernée, vous n’êtes pas la seule !) constatent un « retour de glaire » de qualité ovulatoire juste avant l’arrivée de leurs règles !
Que signifie la présence de glaire cervicale avant les règles ?
On vous rassure tout de suite : cette présence de glaire cervicale en fin de cycle menstruel (avant vos menstruations donc) n’a rien d’alarmant (ou du moins, pas forcément !)
L’arrivée prochaine des règles
Cette glaire un peu crémeuse/laiteuse que vous pouvez observer avant vos règles (avec parfois un peu de sang) peut venir du déséquilibre temporaire entre oestrogènes et progestérone à ce moment-là, 2-3 jours avant l’arrivée des saignements.
En effet, pour rappel, les oestrogènes fluidifient la glaire et lui donnent son côté étirable, translucide et lubrifié ; la progestérone quant à elle, à plutôt tendance à l’assécher, la compacter pour qu’elle protège le col de l’utérus, au cas où un embryon serait en train d’essayer de s’installer. Après l’ ovulation, la progestérone règne en maître, mais les oestrogènes sont toujours présents ! En fin de cycle, ces deux hormones chutent, avant d’atteindre un seuil minimal qui déclenche les règles.
Lorsqu’on a un peu de glaire cervicale « crémeuse » ou « laiteuse » avant nos règles, c’est simplement que la progestérone chute un peu plus vite que les oestrogènes en fin de cycle (et ce n’est pas forcément grave !). On se retrouve donc de nouveau en situation d’oestrogènes dominants, et ils peuvent dès lors réactiver la glaire, comme avant l’ovulation !
Par ailleurs, le col de l’utérus est également un peu plus ouvert pour préparer le passage des règles, ce qui lui permet « d’évacuer » un petit peu de glaire 🙂 Ces pertes blanches plus abondantes peuvent d’ailleurs être rosées en cas de petites pertes de sang (on appelle ça des spottings et ils sont normaux 1 à 3 jours avant les règles) : cette glaire colorée laisse généralement peu à peu sa place aux saignements.
Un déséquilibre hormonal après l’ ovulation
En revanche, si vous constatez la présence d’une glaire très abondante ou persistante après l’ ovulation, cela peut être le signe d’un véritable déséquilibre hormonal en deuxième partie de cycle :
Soit un excès d’oestrogènes, qui fait que la progestérone n’est proportionnellement pas suffisante pour assécher la glaire.
Cette hyperoestrogénie vraie (trop d’oestrogènes) ou relative (pas assez de progestérone) peut également aller de pair avec des spottings qui démarrent plus de 3 jours avant les règles, et une phase post ovulatoire plutôt courte (inférieure à 11 jours).
Si vous pensez être concernée et subissez notamment un syndrome prémenstruel (SPM) assez marqué, le Moody Club peut totalement vous aider à apaiser vos hormones avant vos règles et tout au long de votre cycle menstruel 🙂
Début de grossesse
Enfin, cette glaire cervicale qui revient en force peut être le signe d’un début de grossesse, surtout si elle est d’ordinaire plutôt discrète en deuxième partie de cycle chez vous 🙂
En effet, après la nidation, la femme enceinte se met à produire une hormone tout à fait caractéristique, labêta hCG : celle-ci a pour rôle d’envoyer un message au corps jaune, pour qu’il maintienne la production de progestérone, mais aussi celle des oestrogènes ! Globalement, cette élévation hormonale peut augmenter la sécrétion de glaire cervicale, qui peut être unsigne précoce de grossesse.
Pertes avant les règles vs pertes de début de grossesse : comment faire la distinction ?
Que vous ayez envie de concevoir ou non, cette présence de glaire cervicale dans vos sous vêtements juste avant la date présumée de vos règles peut vous questionner et c’est normal !
Il est très délicat d’apporter une réponse tranchée, car on l’a vu, ce retour de glaire peut signaler les deux phénomènes, à la fois les règles et le début de grossesse :s
Pour y voir plus clair, vous pouvez vous dire que si vous ne voyez habituellement pas de glaire à ce moment de votre cycle, cela peut signaler un début de grossesse (mais à prendre avec de grosses pincettes, car les choses peuvent varier d’un cycle à l’autre !).
Le timing peut également vous mettre la puce à l’oreille, car la nidation a lieu 6-7 jours après l’ovulation, alors qu’on l’a dit, le retour de glaire « normal » en fin de cycle survient plus tôt 2-3 avant les règles, et donc un peu plus tard.
Vous pouvez aussi croiser cet indice avec d’autres éléments, comme lesaignement de nidation ou la présence de tubercules de Montgomery sur vos seins (de petits points blancs sur vos mamelons) qui sont des indices plus spécifiques d’un début de grossesse. Et bien sûr, vous pouvez faire untest de grossesse, qui est fiable à partir du dixième jour après l’ ovulation (si possible, plutôt un test sanguin)!
Comment sont les pertes avant les règles sous pilule ou stérilet ?
Nous nous sommes attardées sur la présence de glaire cervicale avant les règles lors d’un cycle menstruel naturel, quand on ne prend aucune contraception : mais que se passe-t-il sous pilule ou stérilet hormonal par exemple ?
Les pertes blanches avant les règles sous pilule oestro-progestative
Quand on prend la pilule (qu’elle soit combinée ou progestative), il n’y a pas de cycle menstruel naturel : le cycle est à l’arrêt et « remplacé » par un cycle factice, rythmé par la prise d’hormones de synthèse. L’ovulation est donc bloquée, ce qui signifie que la glaire cervicale ne présente pas les mêmes caractéristiques (autant en termes de quantité que de consistance) que lors d’un cycle menstruel normal.
Certaines femmes observent quand même des pertes, mais ce sont alors :
des pertes vaginales physiologiques, liées à l’auto-nettoyage du vagin
ou des pertes liées à la muqueuse fragilisée par les hormones de synthèse.
En fin de plaquette (les 4 à 7 jours sans pilule), certaines femmes constatent une augmentation de pertes blanches, qui correspond à la chute hormonale induite par l’arrêt de la prise des comprimés, une réaction au sevrage temporaire. Ces pertes ne sont pas un signe de fertilité ni d’ovulation dans ce contexte, mais plutôt une réaction physiologique à la chute hormonale provoquée par la pause de pilule.
Les pertes blanches avant les règles sous stérilet hormonal / pilule progestative
Avec un stérilet hormonal (Mirena, Kyleena…), ou une pilule progestative, le cycle peut être partiellement ou totalement inhibé, selon les femmes. L’ovulation peut donc être maintenue !
Le progestatif agit en épaississant la glaire cervicale (qui va donc moins bien s’extérioriser et rester à l’entrée du col de l’utérus pour entraver le passage des spermatozoïdes), et parfois en bloquant l’ovulation (selon les dosages et la sensibilité individuelle)
Ainsi, les pertes sont souvent moins abondantes, plus collantes, voire absentes, car la glaire typique est en général très altérée.
Les pertes blanches avant les règles sous stérilet au cuivre
Le stérilet au cuivre, lui, n’a pas d’effet hormonal : l’ovulation a lieu, le cycle se déroule normalement !
Donc, en théorie, la glaire cervicale évolue comme dans un cycle naturel, avec, potentiellement un retour de glaire cervicale avant les règles. Toutefois, le cuivre a un effet spermicide et inflammatoire local, ce qui peut parfois épaissir la glaire cervicale !
Vous l’aurez compris, les pertes vaginales, qu’elles soient liées à l’auto nettoyage du vagin ou à notre glaire cervicale, sont tout à fait normales (et même plutôt le signe que tout fonctionne bien !).
Néanmoins, si vous présentez des symptômes plus embêtants comme des douleurs, des irritations ou de la fièvre, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre professionnel de santé, car ces pertes blanches peuvent être le signe d’une infection. Idem si vous voyez que vos sécrétions vaginales sont mousseuses ou grumeleuses par exemple, ou qu’elles sont de couleur grise ou verte !
Si vous avez un doute, on a détaillé tout ceci dans notre article sur les pertes vaginales, qui récapitule comment reconnaître les sécrétions plus problématiques, ce qu’elles peuvent signifier et les pistes pour les soigner 🙂
Pour résumer – Questions fréquentes
Est-ce normal d’avoir des pertes blanches avant les règles ?
Oui, tout à fait ! Cela est dû à la chute hormonale de la fin du cycle, et plus précisément à celle de la progestérone, dont la présence a pour effet d’assécher la glaire cervicale. Si ces pertes blanches sont présentes 2-3 jours avant les règles, il est donc inutile de vous inquiéter ; en revanche, si elles font leur apparition plus tôt après l’ovulation, cela peut signaler un déséquilibre hormonal et potentiellement une carence en progestérone.
Ces pertes blanches abondantes peuvent aussi être le signe d’un début de grossesse !
Quelle différence entre pertes blanches et glaire cervicale ?
La glaire cervicale n’est en réalité pas une perte vaginale mais une perte “cervicale” (produite par le col de l’utérus). Ce qu’on appelle souvent pertes blanches, ce sont donc les pertes vaginales liées à l’auto-nettoyage naturel de notre vagin. Mais par abus de langage, beaucoup appellent la glaire cervicale pertes blanches.
Comment sont les pertes à l’approche des règles ?
En théorie, les pertes (et notamment la glaire cervicale) sont plutôt compactes, épaisses et blanches avant les règles, mais il peut arriver qu’elles soient plus crémeuses ou laiteuses sous l’influence de nos hormones.
Comment sont les pertes avant les règles si on est enceinte ?
En début de grossesse, les pertes peuvent être plus abondantes, avec un aspect « lait pour le corps », par exemple et certaines femmes décrivent une sensation d’humidité inhabituelle ou constante.
Néanmoins, cela ne vaut pas forcément pour toutes les femmes enceintes et les pertes avant les règles ne sont pas non plus un signe indéniable de grossesse, donc prudence !
Voilà pour ce panorama des pertes blanches avant les règles ! En théorie, elles sont plutôt discrètes en fin de cycle, mais vous l’aurez compris, elles peuvent aussi présenter une consistance plus crémeuse au vu de la chute hormonale de la fin du cycle. Toutefois, ces leucorrhées (vraiment ce mot est parfait pour un Scrabble) peuvent aussi faire partie des symptômes d’un dérèglement hormonal… ou d’une grossesse !
Par ailleurs, tout changement d’aspect un peu suspicieux (couleur, odeur, consistance, etc) doit vous amener à consulter, surtout si vous avez d’autres symptômes associés, comme des douleurs ou de l’inconfort.
Qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous aviez conscience que vos sécrétions et surtout que votre glaire cervicale pouvait avoir des choses à vous dire, tout au long du cycle menstruel ? N’hésitez pas à réagir en commentaire !
Le col de l’utérus évolue au fil du cycle menstruel, sous l’influence des oestrogènes : son observation quotidienne permet de repérer l’ovulation, mais aussi un début de grossesse.
En cas de nidation, le col est haut, mou et fermé. Ces modifications du col en début de grossesse varient d’une femme à l’autre, surtout en termes de timing !
Le col de l’utérus fait partie des signes précoces de grossesse, mais ne permet pas de valider (ou non) une grossesse à lui seul.
On ne peut pas valider une ovulation, ni ouvrir et refermer sa fenêtre de fertilité en n’observant que le col de l’utérus : cela doit toujours se faire en double contrôle avec la température, et le col peut alors se substituer à l’observation de la glaire cervicale comme second indicateur de symptothermie.
Le col de l’utérus subit aussi des variations tout au long de la grossesse et après l’accouchement.
Ah le col de l’utérus ! Un concept bien connu des femmes qui ont déjà accouché (et qui ont appris à compter en “doigts”), mais souvent totalement obscur pour toutes les autres !
Et pour cause, niché au fond de notre vagin, cette porte d’entrée vers notre utérus est une zone secrète que personne, à part votre gynéco muni de son fameux spéculum, n’a pu entrevoir… Il faut donc faire preuve d’une grande imagination pour le visualiser, et la féérie atteint des sommets quand il s’agit d’aller le toucher.
Pourtant, si vous vous intéressez aux méthodes naturelles pour gérer votre fertilité comme lasymptothermie, vous avez forcément entendu parler du concept d’auto-palpation du col de l’utérus, permettant de savoir si vous approchez ou non de l’ovulation, voire, et c’est moins connu, si vous êtes enceinte.
Le col de l’utérus vous intrigue et vous voulez comprendre comment distinguer s’il est haut, bas, décalé, mou, dur, ouvert, fermé, sec, lubrifié, etc. pour pouvoir déterminer si vous êtes dans votre période fertile ou si une grossesse a démarré ? On va tout vous expliquer 😉
Les pertes blanches sont tout à fait normales et physiologiques : elles peuvent correspondre à l’auto-nettoyage du vagin, à de la cyprine ou de la glaire cervicale.
Les sécrétions d’auto-nettoyage ont un rôle de protection contre les infections, la cyprine permet la lubrification au moment des rapports et la glaire cervicale assure nos chances de concevoir.
Lorsqu’une femme est sur le point d’ovuler, la glaire cervicale devient visqueuse, lubrifiée et transparente, voire totalement liquide comme de l’eau ou de l’huile.
La grossesse, l’adolescence, le post-partum et la périménopause sont également des périodes durant lesquelles les sécrétions vaginales peuvent être plus liquides et abondantes.
Si ces pertes blanches liquides sont douloureuses, inconfortables, malodorantes et/ou s’accompagnent de fièvre, il est important de consulter.
Entre nous, qui ne s’est pas déjà posé de sérieuses questions face à la vue (ou la sensation) de pertes vaginales liquides, qui ressemblent à de l’eau et mouillent nos culottes (sans être de l’urine !) ? On vous rassure tout de suite : si cela vous est arrivé, vous n’êtes clairement pas la seule !
En effet, ces pertes blanches liquides nous arrivent à toutes car elles sont normales. On ne le sait pas forcément, car le sujet est un peu tabou, mais ces sécrétions ne sont pas sales ou honteuses : elles font juste partie des mécanismes naturels de notre corps et sont souvent liées à nos hormones et notre cycle menstruel. Il arrive néanmoins aussi que ces sécrétions soient le signe d’un souci de santé, et qu’elles méritent un avis et un traitement médical. D’où l’importance de les connaître et de savoir les décrypter, pour savoir quelles pertes sont normales… ou pas !
Envie de comprendre (enfin !) pourquoi il arrive parfois que vos pertes soient totalement liquides, ou du moins, un peu plus présentes que d’habitude dans votre culotte ? On vous explique toutes les raisons à ça et croyez-nous, vous n’allez plus regarder vos pertes blanches de la même manière 😉
Les pertes blanches sont absolument normales et physiologiques : elles sont liées le plus souvent à l’auto-nettoyage du vagin et à la sécrétion de glaire cervicale, mucus qui évolue en fonction du cycle menstruel. Elles sont donc un signe de bonne santé et font partie intégrante de notre vie de femme !
Les pertes blanches normales n’ont pas d’odeur particulière, elles ne causent pas de douleurs, d’irritation ou de démangeaisons.
Si vos pertes blanches changent de consistance, d’odeur, de couleur et/ou s’accompagnent d’autres symptômes comme de la fièvre, des démangeaisons ou des douleurs, il est important de consulter pour avoir un traitement adapté.
Les causes des pertes blanches anormales sont variées : mycose, vaginose (déséquilibre de la flore vaginale), vaginite, infections, etc.
Si on parle de plus en plus de démystifier les règles (et c’est génial !), il reste un sujet assez tabou et méconnu des femmes : celui des pertes vaginales.
Aussi appelées pertes blanches, leucorrhées, sécrétions, glaire cervicale voire “mouille”, ces pertes vaginales sont un phénomène 100% naturel qui en dit beaucoup sur notre corps, notre cycle menstruel, notre fertilité et notre santé.
Pour autant, elles peuvent aussi révéler une infection ou que quelque chose ne va pas, raison pour laquelle il est important de bien savoir distinguer ce qui est totalement normal et ce qui doit vous alerter.
Grâce à sa richesse en acide gamma linoléique (GLA), l’huile d’onagre a des vertus anti-inflammatoires, régule les hormones du cycle féminin et booste la glaire cervicale.
La posologie recommandée est de 1500 mg par jour.
On peut prendre de l’huile d’onagre sur tout le cycle, ou seulement en phase pré-ovulatoire / post-ovulatoire, selon ses objectifs.
L’huile d’onagre est OK en PMA (à condition d’être validée par votre équipe médicale).
L’huile d’onagre a néanmoins des contre-indications : règles abondantes, grossesse, troubles de la coagulation, etc.
Il est important de bien choisir son huile d’onagre pour profiter de tous ses bienfaits.
Lorsque l’on est en projet bébé, l’huile d’onagre fait partie des plantes dont on entend énormément parler. Mais est-ce LA ressource magique qui résoudrait tous les problèmes defertilité, ou au contraire de la poudre de perlimpinpin ?
En fait, grâce à sa richesse en acides gras et en omégas, elle a de nombreuses vertus qui en font une vraie alliée des femmes en désir de grossesse.
Dans ce qui suit, nous allons tout vous dire sur l’huile d’onagre, afin que vous puissiez réellement profiter de tous ses bénéfices pour booster votre fertilité : comment agit-elle ? Quels sont ses véritables bienfaits ? Comment la prendre ? Comment choisir son huile d’onagre ? Dans quels cas est-elle contre-indiquée ? Let’s go !
Table des matières
Qu’est-ce que l’huile d’onagre ?
L’onagre est une plante nord-américaine, qui arbore de jolies petites fleurs jaunes qui s’ouvrent à la nuit tombée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle est aussi appelée « primevère du soir » 🙂 Mais trêve de botanique, l’huile d’onagre contient surtout de petites graines noires, dont l’huile est extraite.
L’huile d’onagre est composée de :
omégas 6 (acides gras poly-insaturés), et plus précisément de l’acide linolénique (ou « LA », à hauteur de 70%) et de l’acide gamma linolénique (ou « GLA », à hauteur de 10%)
omégas 9 (acides gras mono-insaturés), et plus précisément de l’acide oléique
vitamines E et F, qui sont des très beaux antioxydants
entre autres !
L’huile d’onagre contient donc une excellente proportion d’acides gras essentiels : ces acides gras ne sont pas synthétisés par l’organisme et doivent donc être apportés par l’alimentation ou un complément. Ils sont d’autant plus importants pour la santé féminine et la fécondité !
Quels sont les bienfaits de l’huile d’onagre sur le cycle menstruel et la fertilité ?
Les bienfaits de l’huile d’onagre sur la santé des femmes sont reconnus depuis longtemps ! Voici ses principaux modes d’action pour la fertilité 🙂
Elle a un effet anti-inflammatoire
L’huile d’onagre agit sur les prostaglandines, qui sont des modulateurs de l’inflammation : les acides gras qu’elle contient (notamment l’acide gamma linolénique) agissent sur les prostaglandines anti-inflammatoires (PGE1). Or, faire baisser l’inflammation, c’est un peu la base quand on parle d’apaiser la sphère menstruelle et hormonale : et c’est d’autant plus vrai si on souhaite tomber enceinte !
Elle permet aussi de réduire l’inflammation en agissant sur les radicaux libres, grâce à ses propriétés antioxydantes.
Elle régule les hormones du cycle menstruel
Des études doivent encore confirmer ce point, mais l’huile d’onagre permettrait de réguler le système hormonal, en maintenant un équilibre entre les œstrogènes et la progestérone ! La progestérone est l’hormone « pro-gestation » sécrétée après l’ovulation et qui prépare le corps à la grossesse, puis lui permet de se dérouler au mieux. Elle est donc primordiale quand on est en mode « conception » !
Une chose est sûre : les acides gras essentiels qui composent l’huile d’onagre permettent de constituer nos hormones, qui sont issues du cholestérol, donc du gras, et qui en ont absolument besoin pour pouvoir être produites 🙂
L’huile d’onagre est d’ailleurs reconnue pour apporter un certain bien être menstruel et soulager les symptômes du syndrome prémenstruel (le fameux SPM) dont souffrent un grand nombre de femmes. Or quand on veut un bébé, il est important d’avoir un cycle menstruel doux et équilibré 🙂
Elle améliore la glaire cervicale
Grâce à ses acides gras (encore eux !), l’huile d’onagre a une action émolliente sur la glaire cervicale : elle est ainsi sécrétée en plus grande quantité et devient encore plus nourrissante pour les spermatozoïdes.
Pour rappel, c’est grâce à la glaire que les spermatos peuvent survivre jusqu’à 5 jours dans les cryptes du col de l’utérus en attendant l’ovulation, puis qu’ils parviennent à rejoindre l’ovule dans la trompe utérine. En favorisant une belle amélioration de la glaire cervicale, l’huile d’onagre permet d’augmenter les chances de fécondation, et donc, de conception !
De plus, le fait qu’elle s’extériorise davantage facilite son observation, et permet de visualiser sa fenêtre de fécondité de manière plus précise, pour ne pas louper le coche 😉
Si vous le souhaitez, certaines de nos lectrices ont partagé leur jolie glaire cervicale d’ovulation dans la Glairie, aka la Galerie de la Glaire cervicale made in Emancipées, certaines photos de glaires impressionnantes par leur quantité étant clairement liée à la prise d’huile d’onagre : ) ! (Attention avant de cliquer, ce sont de vraies photos de glaire ;))
Elle tonifie l’utérus
L’onagre est réputée pour agir sur la tonicité des muscles utérins, ce qui est toujours utile ! Cela ne signifie pas forcément qu’elle le contracte , mais qu’elle permet globalement une meilleure santé utérine.
À quel moment du cycle menstruel prendre de l’huile d’onagre pour augmenter ses chances de grossesse ?
Tout dépend ce sur quoi vous souhaitez travailler avec l’huile d’onagre 🙂
Améliorer la glaire cervicale
Si vous souhaitez que votre glaire cervicale gagne en qualité avec l’onagre, il vaut mieux la prendre en première partie de cycle, des règles à l’ovulation.
L’onagre peut être utile pendant les règles en cas de douleurs, mais attention, elle fluidifie le sang et peut ne pas convenir si vous avez des règles trop abondantes.
Soutenir la phase post-ovulatoire
Certaines femmes préfèrent travailler sur l’équilibre oestrogènes / progestérone : dans ce cas, vous pouvez la prendre de l’ovulation jusqu’au début de vos règles.
Travailler sur l’équilibre du cycle menstruel
Dans cette hypothèse globale, vous pouvez la prendre sur tout votre cycle pour booster votre glaire en pré ovulatoire puis votre équilibre oestro-progestatif en post ovulatoire.
Au bout de combien de temps peut-on voir les effets de l’huile d’onagre ?
Si on en croit nos messages privés sur Instagram, certaines femmes voient un effet de l’huile d’onagre sur leur glaire cervicale parfois dès le premier cycle ! En effet, son action émolliente est souvent immédiate, donc elle peut produire ses effets illico.
S’agissant de l’équilibre hormonal et le SPM (et parfois aussi la glaire, ce n’est pas toujours immédiat), on estime qu’il faut attendre 2-3 cycles pour constater les bienfaits de l’huile d’onagre. N’oubliez pas également que tout dépend de chacune 🙂
Comment prendre de l’huile d’onagre pour tomber enceinte ? Quelle dose prendre chaque jour ?
Côté posologie, on recommande généralement de prendre une dose journalière de 1500 mg d’huile d’onagre (ce qui correspond à 3 capsules de 500 mg) par voie orale. On peut même monter à une quantité de 2000-3000 mg par jour pour faciliter l’arrivée d’une grossesse, mais en étant suivie par un professionnel !
Il est possible de faire une cure de 3 mois + une pause d’1 mois : si vous n’êtes pas enceinte à l’issue de cette pause, vous pouvez repartir sur un trimestre de cure !
L’huile d’onagre est parfois combinée à l’huile de bourrache, qui a des vertus similaires. En effet, l’huile de bourrache contient également beaucoup d’acide gamma linolénique (oméga 6) et de vitamine E, ainsi que des oméga 9. Comme l’huile d’onagre, elle fluidifie le sang, elle est anti-inflammatoire, apaise et nourrit la peau et peut être utilisée en cas de troubles liés à la ménopause et au SPM.
L’huile d’onagre est-elle OK en PMA ?
Si vous êtes en parcours PMA, on vous recommande plutôt de prendre de l’huile d’onagre en phase pré-ovulatoire (de la fin des règles à l’ovulation) : ses propriétés émollientes permettront de booster votre glaire, qui peut être asséchée par certains traitements médicaux, notamment le Clomid (il s’agit d’un inducteur d’ovulation).
En revanche, pour ne pas perturber le protocole en place, arrêtez une fois l’ovulation confirmée. Et de manière générale, demandez toujours l’avis de votre médecin de PMA avant de prendre l’huile d’onagre (ou tout autre chose, d’ailleurs), même en pré ovulatoire, par principe 🙂
L’huile d’onagre et ses autres bienfaits sur la santé féminine
L’huile d’onagre permet d’augmenter les chances de tomber enceinte, mais pas que ! Elle a d’autres avantages, particulièrement intéressants 🙂
Accouchement : à l’approche de la fin du terme, elle est souvent recommandée pour détendre l’utérus et aider au début du travail. Elle est donc intéressante en toute fin de grossesse, en la prenant par voie vaginale. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire notre article sur l’huile d’onagre pendant la grossesse et l’accouchement !
Syndrome prémenstruel : on l’a dit, ses propriétés anti-inflammatoires et son action hormonale permettent d’apaiser les symptômes liés au syndrome prémenstruel, notamment les tensions mammaires, les douleurs utérines.
Ménopause : ses bienfaits équilibrants permettent également une amélioration des symptômes de la ménopause et de la péri-ménopause, comme les bouffées de chaleur ou la sécheresse vaginale, par exemple !
Grâce à son effet anti-inflammatoire et sa richesse en acides gras polyinsaturés, l’huile d’onagre a de nombreux bienfaits sur le système immunitaire, les maladies cardiaques et la peau. Entre autres !
Quelles sont les contre-indications et possibles effets secondaires de l’huile d’onagre ?
Dans la mesure où l’huile d’onagre agit sur la circulation sanguine, elle a tendance à fluidifier le sang et donc à augmenter les saignements. C’est la raison pour laquelle cette plante n’est pas recommandée dans les cas suivants :
Règles abondantes
Pendant la grossesse
En cas d’intervention chirurgicale à venir
En cas de troubles de la coagulation
En cas d’épilepsie et schizophrénie
En cas d’allergie à l’onagre
Par ailleurs, en raison de sa richesse en oméga 6, on recommande de l’utiliser avec prudence en cas d’endométriose et de l’associer systématiquement à des compléments à base d’omégas 3, pour respecter le ratio oméga 3 et oméga 6.
Certaines femmes ont ressenti certains symptômes désagréables à la suite d’une prise d’huile d’onagre, comme des inconforts digestifs ou des maux de tête : si cela vous arrive, arrêtez, par précaution 🙂
De la même manière, si vous avez un doute sur des symptômes ou une éventuelle contre-indication, n’hésitez pas à en parler à votre médecin ou votre gynécologue.
Comment choisir son huile d’onagre ? (+ notre recommandation et un code promo !)
Pour profiter pleinement de tous les bienfaits de l’huile d’onagre, il est essentiel de choisir un complément de qualité, car toutes les huiles d’onagre ne se valent pas. Voici les éléments à regarder de près pour bien choisir son huile d’onagre :
L’huile extraite des graines doit être biologique, vierge et de première pression à froid.
Choisissez plutôt une huile d’onagre en gélules : cela permet de mieux maîtriser le dosage et l’huile est ainsi mieux préservée 🙂
Par ailleurs, l’huile d’onagre rancit et doit être conservée au maximum au frais et à l’abri de la lumière.
Compte tenu de ces critères à respecter, et comme on nous demande toujours quelle huile d’onagre choisir, sachez que nous avons lancé notre propre huile d’onagre, aux côtés d’Equilibrist ! En effet, vu notre ambition de vous aider à optimiser votre fertilité et booster votre glaire, on ne pouvait pas ne pas vous proposer notre huile d’onagre, dont on serait sûres qu’elle coche bien toutes les cases 🙂
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Pour conclure, l’huile d’onagre est une véritable alliée de la santé féminine et de notre fertilité ! Sa composition unique en acides gras essentiels, en omégas 6 et 9 etc. font d’elle un complément précieux en projet bébé, surtout que l’alimentation seule ne suffit généralement pas à apporter ces précieux nutriments.
Les bienfaits de l’huile d’onagre sont nombreux, à la fois sur l’équilibre hormonal et la production de notre précieuse glaire cervicale, indispensable à la rencontre ovule/spermato, et donc au début d’une grossesse !
On espère que cet article vous permet d’y voir plus clair et de mieux comprendre comment l’huile d’onagre peut vous aider à booster votre fertilité. Si vous avez des questions, l’espace commentaires est à votre disposition !
La glaire cervicale est un formidable outil de maîtrise de sa fertilité au naturel, car elle nous renseigne au jour le jour sur l’étape à laquelle nous en sommes dans notre cycle. En effet, cette substance que l’on peut remarquer dans nos sous-vêtements se fait tour à tour absente, collante puis glissante : c’est sa manière de nous indiquer si on est fertile ou si on ne l’est pas ! Et ça, c’est précieux, que l’on soit en mode conception (vous souhaitez tomber enceinte) ou en mode contraception.
Sauf que quand vient le moment d’observer notre glaire cervicale, on peut se trouver un peu démunie : comment s’y prendre ? Quelle est la meilleure méthode à adopter ? Qu’est-ce qu’il faut noter exactement ? Est-ce qu’on est vraiment obligée de toucher sa glaire ? Quel est le moment de la journée le plus propice pour observer sa glaire ? Etc, etc, etc… ! 🤯
Pour vous éviter de vous prendre la tête ou (pire !) de vous décourager, on vous explique très simplement comment faire, pas à pas, pour observer votre glaire cervicale (et vous allez voir, ce n’est pas si compliqué !)
On a toutes déjà observé des sécrétions blanchâtres dans notre culotte, ou ressenti une sensation d’humidité dans la journée, alors même que nous ne sommes pas du tout en période de règles.
Ce que peu d’entre nous savent en revanche, c’est que ces pertes ne sont absolument pas aléatoires ni inutiles, et encore moins sales ou honteuses !
Au contraire, elles sont le principal signe que notre cycle menstruel fonctionne et que notre corps s’apprête à ovuler. Ces sécrétions, que l’on appelle “glaire cervicale”, nous informent sur notre fertilité : en observant leurs variations au cours du cycle, on peut savoir précisément si l’on peut, ou non, tomber enceinte. La glaire cervicale d’ovulation est très particulière et permet notamment d’optimiser les rapports quand on est en désir de grossesse (ou des les éviter si, au contraire, ce n’est pas au programme !).
Dans ce qui suit, on vous explique tout ce qu’il faut savoir sur l’ovulation, et surtout sur comment la glaire cervicale se transforme à l’approche de celle-ci, afin que vous puissiez repérer à quel moment de votre cycle vous êtes la plus fertile 🙂
A l’adolescence, les jeunes filles changent : parmi les étapes les plus marquantes de la puberté, on peut noter le développement des seins, de la pilosité et l’apparition des premières règles. Mais il y a un autre phénomène dont on parle moins et qui témoigne aussi de l’entrée de la jeune fille dans son corps de femme : les pertes blanches !
Et si on en parle moins, c’est que les pertes vaginales restent un sujet un peu honteux que l’on n’évoque pas trop entre filles, car on s’imagine parfois qu’elles sont sales et hyper gênantes : elles sont pourtant un signe précieux de l’arrivée des premières règles et du début de la vie reproductive !
Pourquoi, comment ? Dans ce qui suit, on va vous apporter des réponses sur les pertes blanches à l’adolescence, leur manière de refléter la bonne santé hormonale des jeunes filles et comment elles permettent d’anticiper l’arrivée des règles 😉
En post partum, dans les semaines voire les mois qui suivent l’accouchement, la plupart des femmes observent des pertes blanches abondantes, plus ou moins anarchiques : et si on vous disait que c’était très probablement de la glaire cervicale que vous apercevez dans votre culotte ? 🙂
Indispensable à la fécondation, le retour de la glaire cervicale post grossesse est un indicateur indiscutable que le cycle menstruel se remet en route. Pourquoi, comment ? On fait le point ici sur la glaire cervicale après l’accouchement, mais aussi sur toutes les sécrétions vaginales qui accompagnent le post partum 😉