Col de l’utérus, grossesse et ovulation : ce que notre col dit de notre fertilité !

col utérus grossesse

Les idées clés

  • Le col de l’utérus évolue au fil du cycle menstruel, sous l’influence des oestrogènes : son observation quotidienne permet de repérer l’ovulation, mais aussi un début de grossesse.
  • En cas de nidation, le col est haut, mou et fermé. Ces modifications du col en début de grossesse varient d’une femme à l’autre, surtout en termes de timing !
  • Le col de l’utérus fait partie des signes précoces de grossesse, mais ne permet pas de valider (ou non) une grossesse à lui seul.
  • On ne peut pas valider une ovulation, ni ouvrir et refermer sa fenêtre de fertilité en n’observant que le col de l’utérus : cela doit toujours se faire en double contrôle avec la température, et le col peut alors se substituer à l’observation de la glaire cervicale comme second indicateur de symptothermie.
  • Le col de l’utérus subit aussi des variations tout au long de la grossesse et après l’accouchement.

Ah le col de l’utérus ! Un concept bien connu des femmes qui ont déjà accouché (et qui ont appris à compter en “doigts”), mais souvent totalement obscur pour toutes les autres !

Et pour cause, niché au fond de notre vagin, cette porte d’entrée vers notre utérus est une zone secrète que personne, à part votre gynéco muni de son fameux spéculum, n’a pu entrevoir… Il faut donc faire preuve d’une grande imagination pour le visualiser, et la féérie atteint des sommets quand il s’agit d’aller le toucher.

Pourtant, si vous vous intéressez aux méthodes naturelles pour gérer votre fertilité comme la symptothermie, vous avez forcément entendu parler du concept d’auto-palpation du col de l’utérus, permettant de savoir si vous approchez ou non de l’ovulation, voire, et c’est moins connu, si vous êtes enceinte.

Le col de l’utérus vous intrigue et vous voulez comprendre comment distinguer s’il est haut, bas, décalé, mou, dur, ouvert, fermé, sec, lubrifié, etc. pour pouvoir déterminer si vous êtes dans votre période fertile ou si une grossesse a démarré ? On va tout vous expliquer 😉

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Tout comprendre sur la période de fécondité chez la femme : durée, calcul, symptômes

periode fécondité

Les idées clés

  • La période de fécondité d’une femme ne dure que quelques jours par cycle menstruel (environ 6 jours)
  • Une femme ne peut tomber enceinte que durant sa période de fécondité : elle est infertile le reste du temps.
  • Une femme n’ovule pas forcément le 14e jour, puisque cette « règle » ne concerne que 15% des femmes.
  • Il n’est pas possible de calculer sa période de fécondité ou de la prédire, mais il est possible de voir venir l’ovulation grâce à la glaire cervicale et de confirmer qu’on a bien ovulé grâce à l’assèchement de cette même glaire + une légère montée de température corporelle.

Que l’on ait envie de faire un enfant ou au contraire pas du tout, on s’est toutes demandées au moins une fois si l’un des derniers rapports sexuels que l’on a eus pouvait éventuellement être fécondant (avec selon les cas, une lueur d’espoir ou une sueur froide).

En effet, à part avoir très souvent entendu qu’une femme ovule le 14ème jour du cycle, on n’en sait pas forcément beaucoup plus sur notre fertilité, et de cette méconnaissance peuvent naitre des peurs ou des doutes infondés. Nombreuses sont les femmes, notamment celles rencontrant des difficultés à avoir un enfant ou ayant connu une grossesse non désirée, à ne pas connaître du tout leur période d’ovulation ! Loin d’être honteuse, cette réalité doit nous inciter à mieux nous connaître, pour devenir davantage actrices de notre corps, notre fertilité et notre fécondité !

La fécondité d’une femme correspond à sa capacité à se reproduire, et sa période de fécondité renvoie donc aux moments où elle détient cette capacité à concevoir un bébé. Car oui, mettons les choses au clair tout de suite : contrairement aux hommes, une femme n’est pas féconde 365 jours par an ! On peut estimer qu’elle est fertile environ 1/5e du temps chaque mois, et ce, pendant une quarantaine d’années au cours de sa vie. 

Vous souhaitez savoir à quoi correspond votre période de fécondité et comprendre quels processus biologiques se cachent derrière ? On vous a déjà expliqué tous les ressorts de votre fertilité et comment calculer votre date d’ovulation. On vous détaille aujourd’hui ce qui se cache derrière les termes “période de fécondité”.

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Symptothermie : la méthode pour observer son cycle menstruel et sa fertilité

symptothermie

Les idées clés

  • La symptothermie est une méthode naturelle d’observation du cycle menstruel, basée sur l’observation de la glaire cervicale et de la température corporelle qui permettent de confirmer l’ovulation.
  • La méthode symptothermique peut être utilisée par les couples en désir de grossesse, qui souhaitent adopter une contraception naturelle ou par les femmes qui veulent mieux comprendre leur cycle menstruel.
  • L’indice de Pearl pratique de la symptothermie (son efficacité dans la vraie vie) est de 98,2% selon l’OMS.
  • La symptothermie requiert une formation rigoureuse pour être utilisée de manière fiable.

Dans notre panorama des méthodes naturelles de gestion de sa fertilité et de contraception , on ne pouvait pas occulter la grande star en la matière : la symptothermie !

Si ce terme ne vous dit pas grand chose, c’est parce que cette approche est relativement récente et qu’elle n’a pas encore la renommée des méthodes uniquement basées sur l’observation de la glaire cervicale de la méthode Ogino (dont elle souffre de la mauvaise réputation en terme de fiabilité…). 

Et pourtant, construite sur la base d’études scientifiques poussées, elle est bien plus rigoureuse et fait preuve d’une efficacité et d’une précision redoutables lorsqu’elle est correctement appliquée !

Le concept de symptothermie vous intrigue, ou vous aimeriez en savoir un peu plus avant de vous lancer dans cette méthode naturelle de contraception ? On vous explique tout !

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Glaire cervicale et stérilet au cuivre : tout ce que vous devez savoir

glaire cervicale stérilet cuivre

Quand on porte un stérilet au cuivre (dont le nom scientifique, plus juste, est Dispositif Intra Utérin (DIU)), ou que l’on projette de s’en faire poser un, on peut légitimement se demander si notre bien-être vaginal et nos pertes blanches ne vont pas être perturbés par ce petit bout de cuivre implanté dans notre utérus. Est-ce que c’est normal d’avoir davantage de pertes, par exemple ?

Par ailleurs, celles qui envisagent d’observer leur cycle grâce à la symptothermie peuvent se demander si leurs observations de glaire cervicale sont fiables avec un DIU ? Est-ce que l’ovulation est maintenue et est-ce que la glaire cervicale est altérée par cette contraception ?

Dans cet article, on va revenir en détail sur le mécanisme du DIU et sur toutes ses potentielles influences sur la glaire cervicale et les sécrétions vaginales 😉 Let’s go !

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