Mycose avant les règles : que faire ?

mycose avant règles que faire

Les idées clés

  • Une mycose avant les règles est fréquente et s’explique souvent par les fluctuations hormonales de la phase prémenstruelle, en particulier la progestérone et l’équilibre œstrogènes / progestérone.
  • La mycose vaginale est une prolifération excessive de Candida albicans, un champignon naturellement présent dans la flore vaginale. Ce n’est ni une IST, ni un problème d’hygiène, ni une infection bactérienne.
  • Une mycose ne dérègle pas le cycle menstruel : elle n’impacte ni l’ovulation ni la date des règles. En revanche, elle peut être associée à des déséquilibres (hormonaux, métaboliques, immunitaires) qui, eux, influencent le cycle.
  • Les œstrogènes favorisent la prolifération de Candida en augmentant le glycogène, tandis que la progestérone module l’immunité locale en fin de cycle, ce qui peut expliquer les récidives avant les règles.
  • Les traitements antifongiques soulagent les symptômes, mais ne suffisent pas toujours à prévenir les récidives lorsqu’une mycose revient chaque mois.
  • En cas de mycoses récidivantes, il est essentiel de travailler également sur le terrain : glycémie, microbiote intestinal et vaginal, équilibre hormonal, immunité, stress et hygiène intime adaptée.
  • En cas de symptômes persistants, il faut toujours vérifier le diagnostic par un prélèvement vaginal, car d’autres pathologies peuvent imiter une mycose.

Démangeaisons, brûlures, pertes vaginales épaisses… et toujours le même constat : cette satanée mycose qui revient juste avant les règles (aussi appelée mycose prémenstruelle) !

Elle est très fréquente (75% des femmes connaîtront une mycose vaginale dans leur vie), n’a rien d’un problème d’hygiène et ce que l’on ne sait pas toujours, c’est que les fluctuations hormonales du cycle menstruel (en particulier en fin de cycle) peuvent favoriser l’apparition d’une mycose chez certaines femmes.

Dans cet article, on fait le point sur les liens entre la mycose vaginale et le cycle menstruel, les raisons pour lesquelles une mycose peut revenir à certains moments du cycle (avant les règles, mais aussi pendant les règles ou au moment de l’ovulation !). Et bien sûr, on va surtout voir ensemble quoi faire concrètement pour limiter les récidives 🙂

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Douleur aux seins avant les règles : explications (et solutions !)

Les idées clés

  • Les douleurs aux seins avant les règles sont très fréquentes et toucheraient près de 3 femmes sur 4.
  • L’augmentation de la progestérone et de la prolactine peut expliquer les douleurs mammaires ressenties après l’ovulation, mais le plus souvent, elles sont plutôt liées à un excès d’oestrogènes en deuxième partie de cycle, voire à un syndrome prémenstruel.
  • Si les douleurs sont réellement gênantes, il est possible de travailler sur son équilibre hormonal et son niveau d’inflammation pour soulager cet inconfort (et tous les autres symptômes prémenstruels pouvant être liés !).
  • Dans tous les cas, des douleurs aux seins méritent toujours un avis médical, pour s’assurer que la cause est bien hormonale. Si oui, certaines modifications dans votre hygiène de vie et des astuces naturelles (comme l’huile d’onagre) peuvent être de vrais « game-changers » !

Vos seins sont tendus, « lourds », gonflés, douloureux et/ou hypersensibles avant les règles ? Vous n’êtes pas la seule ! Selon une étude récente, 67 à 75 % des femmes ressentent une douleur aux seins avant les règles (ou mastodynies cycliques) : il s’agit donc d’un symptôme très fréquent (qui fait d’ailleurs partie des symptômes du syndrome prémenstruel) et clairement lié aux changements hormonaux à l’oeuvre en fin de cycle.

Dans cet article, on va vous expliquer pourquoi nos hormones féminines peuvent avoir un tel impact sur nos seins, mais également vous donner des conseils pour soulager vos douleurs et améliorer votre confort avant vos règles 🙂

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Pourquoi a-t-on le ventre gonflé avant/pendant les règles ?

ventre gonflé avant regles

Les idées clés

  • En fin de cycle menstruel, les ballonnements peuvent s’expliquer par le ralentissement du transit intestinal, l’inflammation générée par l’évacuation de l’endomètre, ainsi que par la rétention d’eau.
  • En cas de syndrome prémenstruel, de déséquilibre hormonal, d’une inflammation généralisée déjà présente, voire d’endométriose, les ballonnements peuvent être plus présents, gênants et douloureux.
  • Des ajustements d’hygiène de vie peuvent grandement soulager les ballonnements, notamment en termes d’alimentation et d’activité douce. La bouillotte peut aussi être une grande alliée, ainsi que certaines plantes comme le gingembre et le cumin !
  • Si ces ballonnements sont trop douloureux et handicapants, il est recommandé d’en parler à son médecin pour en connaître la cause exacte.

Si vous avez déjà eu l’impression de ressembler à un ballon de baudruche avant et pendant vos règles, vous n’êtes pas seule ! En effet, les ballonnements sont assez fréquents à cette période du cycle menstruel, en raison de l’impact de nos hormones féminines sur notre organisme à ce moment-là.

Mais heureusement, on peut également mettre en place de petites choses pour limiter cette sensation de ventre gonflé, qui n’est jamais très agréable ! On vous explique tout ça dans ce qui suit 🙂

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Cycle menstruel & humeur : comprendre (et apaiser) les montagnes russes émotionnelles

cycle menstruel humeur

Les idées clés

  • Nos hormones féminines (oestrogènes et progestérone principalement) n’influencent pas que nos organes reproducteurs, mais interagissent aussi avec nos neurotransmetteurs responsables de l’humeur.
  • Les oestrogènes favorisent la production de dopamine et de sérotonine, tandis que la progestérone booste le neurotransmetteur GABA, qui nous apaise.
  • Nous sommes généralement plus sociables et de meilleure humeur aux alentours de l’ovulation, grâce aux oestrogènes, tandis que la progestérone nous apporte une relative sérénité quelques jours après l’ovulation.
  • En revanche, la chute hormonale de la fin du cycle menstruel et pendant les règles nous prive de l’effet positif des hormones féminines sur nos neurotransmetteurs, ce qui explique qu’on puisse être plus triste ou irritable durant ces phases de notre cycle.
  • Ces émotions désagréables sont accentuées en cas de syndrome prémenstruel (SPM), de TDPM et/ou de symptômes pénibles comme la fatigue ou les grosses douleurs de règles ou prémenstruelles.
  • Le système nerveux influence aussi notre cycle menstruel et un stress intense peut même bloquer l’ovulation.
  • Si ces montagnes russes émotionnelles sont trop compliquées à gérer, on peut trouver des solutions médicales et naturelles pour apaiser la chute hormonale et les émotions associées.

Est-ce que vous aussi, vous avez remarqué que vous êtes moins patiente ou plus triste à l’approche de vos règles ou pendant ces dernières ? Idem, est-ce que ça vous arrive de vous emballer sur un projet, d’être hyper enthousiaste, avant de finalement vous dire, à peine quelques jours après que c’est une super mauvaise idée, parce que vous n’y arriverez jamais ?

Bien sûr, tous nos changements d’humeur ne sont pas liés à notre cycle menstruel : les surprises de la vie, notre entourage, les bonnes et les mauvaises nouvelles contribuent à nous rendre joyeuses ou tristes ! Néanmoins, quand on observe son cycle et qu’on note les émotions que l’on ressent au jour le jour, on peut s’apercevoir qu’on est bizarrement, toujours un peu « down » avant nos règles, puis qu’on est de nouveau hyper motivée quelques jours plus tard, une fois qu’elles sont terminées et qu’on ne va pas tarder à ovuler.

Si vous observez cela, sachez que vous n’êtes pas folle ou lunatique, et que cela ne se passe pas que dans votre tête : oui, le cycle menstruel impacte bien plus que notre fertilité, car il agit aussi sur notre humeur, nos émotions et notre équilibre mental. SPM, chute hormonale, variation de la dopamine ou de la sérotonine…comprendre le lien entre cycle menstruel et humeur permet de mieux vivre chaque phase du mois, et c’est tout l’objet de cet article 🙂

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Pourquoi on ressent parfois une grosse fatigue avant les règles ?

grosse fatigue avant les règles

Les idées clés

  • Il est très courant de ressentir une fatigue intense avant l’arrivée des règles, et cela peut s’expliquer par la chute hormonale en fin de cycle menstruel.
  • Néanmoins, la fatigue peut également s’expliquer par des douleurs prémenstruelles ou des troubles du sommeil causés par le syndrome prémenstruel (qui peut également se manifester par une mauvaise humeur ou de l’irritabilité, de la déprime ou diverses douleurs comme des maux de tête.
  • Il existe des solutions naturelles et liées au mode de vie pour lutter contre la fatigue prémenstruelle et ses désagréments.

En raison des douleurs et saignements, les règles peuvent être très fatigantes pour une femme ; mais ce dont on parle moins, c’est la fatigue intense que l’on peut ressentir juste avant ses règles, que nous sommes tout de même 80% à ressentir !

En effet, la fin du cycle menstruel peut nous mettre littéralement à plat : la faute à qui ? À nos hormones, bien sûr ! Ou plutôt, à la chute de nos hormones féminines, aka les oestrogènes et la progestérone, qui sont les gardiennes de notre énergie : une énergie plutôt en expansion en première partie du cycle (merci les oestrogènes) et tournée vers nous-même en deuxième partie de cycle (merci la progestérone).

À la suite de la baisse drastique de nos hormones à l’approche de nos règles, notre sommeil peut s’en trouver perturbé, ce qui est assez normal. Toutefois, on peut aussi ressentir d’autres symptômes qui vont venir continuer de nous drainer, comme des douleurs utérines, des troubles de l’humeur, du stress, de l’anxiété, voire une mini dépression : dans ce cas, on s’éloigne un peu de la normalité du cycle et on expérimente en réalité le SPM, le fameux syndrome prémenstruel (dont on se passerait bien).

Pourquoi on se sent parfois si fatiguée avant nos règles ? Et surtout, quelles sont les solutions (car elles existent !) pour faire en sorte de retrouver un peu d’énergie ? On vous explique tout ça 😉

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Pourquoi a-t-on parfois un SPM sous pilule ?

spm sous pilule

Les idées clés

  • Le syndrome prémenstruel (SPM) désigne l’ensemble des symptômes physiques et émotionnels qu’une femme peut ressentir avant l’arrivée de ses règles : douleurs, irritabilité, maux de tête, fringales, etc.
  • La pilule est souvent proposée parmi les traitements du SPM, car elle bloque l’ovulation et le cycle menstruel, et donc, en théorie, les symptômes du syndrome prémenstruel chez les femmes qui en souffrent.
  • Cela étant, il n’est pas rare que les femmes prenant une contraception hormonale souffrent de symptômes semblables au SPM avant leurs règles : la chute hormonale de la fin de plaquette ou un mauvais dosage de la pilule peuvent être en cause, tout comme la prise de la pilule en elle-même.
  • Il est possible de soulager le syndrome prémenstruel « naturel » ou sous pilule grâce à des méthodes basées sur l’hygiène de vie (alimentation, plantes, compléments alimentaires, etc.).

Quand les douleurs, les troubles de l’humeur, la fatigue et les maux de tête (pour ne citer qu’eux) sont au menu à l’approche de nos règles, on a généralement très envie de renier notre utérus et notre cycle menstruel et de les passer sous silence grâce à la pilule contraceptive.

Si elle est très souvent l’une des solutions proposées pour camoufler le syndrome prémenstruel (SPM) (pour ne pas dire la seule), il n’est pas rare de constater que certaines femmes continuent d’en souffrir alors qu’elles prennent la pilule, ou pire, qu’elles en font les frais alors qu’elles n’en avaient pas avant !

Comment cela est-il possible ? Pourquoi la pilule ne soulage pas toujours le syndrome prémenstruel ? On vous explique 🙂

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Quelles sont les raisons de la prise de poids avant les règles ?

prise de poids avant les règles

Les idées clés

  • Les femmes ont tendance à prendre du poids en fin de cycle, juste avant l’arrivée de leurs règles.
  • Cela peut s’expliquer par la hausse de l’appétit et le ralentissement du transit générés par la progestérone, mais aussi par la rétention d’eau due aux oestrogènes.
  • La chute hormonale peut également modifier notre humeur et nos comportements alimentaires, surtout en cas de syndrome prémenstruel (SPM).
  • Il existe des solutions pour réduire la prise de poids et surtout, les sensations de ballonnements et de gonflement avant les règles (alimentation, plantes, activité physique, etc.)

Qui n’a pas déjà constaté une augmentation (plus ou moins) significative de son poids sur la balance et réalisé, au fil des cycles, que cette prise de poids avait lieu juste avant les règles ?

Et cela est tout à fait normal et physiologique ! En effet, nos hormones jouent un rôle dans notre appétit, notre humeur et notre digestion (entre autres), ce qui explique qu’on peut prendre facilement une taille de pantalon avant nos règles (avant de revenir à notre taille habituelle quelques jours après). Donc règle numéro 1 : on ne se pèse pas dans les jours qui précèdent ses règles, pour éviter tout ascenseur émotionnel inutile !

Et surtout la bonne nouvelle, c’est qu’il existe aussi des solutions pour éviter que cette prise de poids ne soit excessive et éviter qu’on se sente trop « gonflée », trop « bouffie » avant que nos règles démarrent 🙂

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Migraine cataméniale : le lien entre maux de tête et hormones féminines

migraine cataméniale

Les idées clés

  • La migraine cataméniale est aussi appelée migraine hormonale, car elle est liée aux hormones du cycle menstruel.
  • La migraine cataméniale survient généralement pendant les règles ou quelques jours avant. Elle peut aussi survenir juste après l’ovulation.
  • La crise de migraine hormonale est a priori liée à la chute des oestrogènes en fin de cycle menstruel ou après l’ovulation.
  • Elle peut aussi venir de la prise d’une contraception hormonale et être aggravée par la fatigue, le stress, ou encore le manque d’hydratation.
  • Il existe des traitements médicamenteux qui viennent soulager les crises migraineuses, mais aussi des solutions naturelles.

Certaines d’entre nous sont particulièrement sujettes aux maux de tête, voire aux migraines carabinées, qui nous obligent parfois à stopper toute activité pour aller dormir. Et souvent, ces migraines sont directement liées à… nos hormones féminines ! C’est probablement ce qui explique que les femmes soient deux fois plus concernées que les hommes par les crises migraineuses.

Mais pourquoi ? En quoi notre cycle menstruel et nos variations hormonales ont un rôle à jouer dans nos migraines ? Quels sont les mécanismes sous-jacents et les facteurs déclenchants, voire aggravants d’une migraine cataméniale ? Et surtout, comment soulager ces migraines hormonales ? Pas de panique : on vous explique tout 🙂

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SPM (syndrome prémenstruel) : symptômes, causes et solutions pour le soulager

syndrome premenstruel

Les idées clés

  • Le syndrome prémenstruel (SPM) correspond à un ensemble de symptômes physiques et émotionnels (fatigue, irritabilité, douleurs, anxiété…) qui apparaissent quelques jours avant les règles et disparaissent à leur arrivée.
  • Le SPM serait lié à une sensibilité aux variations hormonales en phase lutéale, souvent associée à un déséquilibre entre œstrogènes et progestérone, ainsi qu’à des facteurs comme l’inflammation, la sérotonine ou certaines carences nutritionnelles.
  • Fréquent mais non inévitable, le SPM peut être soulagé durablement grâce à une meilleure compréhension du cycle menstruel et à des ajustements d’hygiène de vie adaptés.

Fatigue écrasante, irritabilité au plafond, envie de pleurer pour un rien, ventre gonflé ou douleurs… Si les jours qui précèdent les règles ressemblent à un petit chaos intérieur, il s’agit très probablement d’un syndrome prémenstruel (SPM).

Le SPM correspond à un ensemble de symptômes physiques et psychiques qui surviennent en fin de cycle menstruel, généralement quelques jours avant les menstruations. Très courant, il concernerait entre 20 et 40 % des femmes, avec une intensité très variable.

Bonne nouvelle : non, ce n’est pas une fatalité. Ces manifestations sont souvent le signe que quelque chose se joue du côté de l’équilibre hormonal, notamment entre œstrogènes et progestérone.

Symptômes, causes, solutions naturelles… voici comment mieux comprendre ce qui se passe dans votre corps et surtout, comment apaiser ce SPM.

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Ovulation douloureuse : causes, symptômes et solutions du SPM d’ovulation

ovulation douloureuse

Les idées clés

  • Certaines femmes ressentent une gêne ou une douleur au moment de l’ovulation : il s’agit d’un phénomène méconnu, mais qui semble assez répandu !
  • Les causes de douleur pendant l’ovulation sont encore floues, mais semblent être « mécaniques » et liées à la pression exercée par l’ovule pour sortir de l’ovaire. D’autres pistes sont évoquées, comme l’inflammation nécessaire au processus ovulatoire, ou encore une trop forte concentration en histamine.
  • Outre la douleur ressentie pendant l’ovulation, certaines femmes font face à d’autres symptômes comme l’irritabilité ou la fatigue, qui ressemblent aux symptômes du syndrome prémenstruel (SPM), mais qui surviennent pendant la période d’ovulation : on peut parler de syndrome pré-ovulatoire voire péri-ovulatoire, ou SPO.
  • S’il n’y a pas encore de traitement dédié à l’ovulation douloureuse et au SPO, des solutions naturelles existent pour retrouver confort et bien-être au moment de l’ovulation.

Si pour la majorité des femmes, ce sont les périodes menstruelle et prémenstruelle qui sont difficiles à vivre, chez certaines, c’est plutôt l’ovulation qui pose problème. En effet, lorsque l’ovulation a lieu, elles peuvent ressentir une forte douleur au bas ventre, associée à des nausées, des maux de tête, une grosse fatigue, voire carrément une forte irritabilité !

Pourtant, on nous dit souvent que lors de l’ovulation, on est au « climax » de notre fertilité, clairement dans notre moment Beyoncé du cycle, avec l’envie d’aller vers les autres, de sociabiliser, etc. Sauf qu’il arrive parfois que ce soit pile à ce moment-là que notre cycle menstruel nous fasse souffrir et qu’on « profite » d’un petit SPM des familles… avant l’heure !

Pourquoi l’ovulation peut-elle être aussi douloureuse ? Est-ce le signe d’une ovulation de mauvaise qualité, d’un problème de santé, d’un déséquilibre hormonal ? Est-ce que cela peut entraver vos chances de grossesse et de tomber enceinte ? Comment faire pour soulager la douleur et les inconforts ressentis pendant l’ovulation ? Et comment retrouver l’effet Beyoncé de l’ovulation, plutôt que la version dragon des oestrogènes ?! On décrypte tout ça avec vous 🙂

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