Que l’on souhaite avoir un enfant ou non, je crois qu’on est nombreuses à avoir déjà vécu cette envie pressante de se ruer dans la première pharmacie venue pour dégainer un test de grossesse, parce qu’on a besoin là, maintenant, tout de suite, de savoir si on est enceinte ou non.
Je vous rassure : c’est tellement humain et normal !
Sauf que bon, on ne sait pas forcément quand faire un test de grossesse, comment faire un test de grossesse et si on peut se fier à tous lesdits tests ! A l’angoisse du résultat (qu’il soit positif ou négatif) s’ajoute la peur de mal faire et de ne pas savoir avec certitude si on est enceinte ou non. Le fameux faux négatif, et son non moins redouté cousin le faux positif, vous savez ?!
Vous vous demandez quand faire un test de grossesse pour obtenir un résultat fiable ? Dans cet article, on vous dit tout ce qu’il vous faut savoir sur les tests de grossesse et surtout, quel est le timing à bien respecter pour avoir un résultat le plus fiable possible !
Quand on parle de courbe de température pour calculer sa date d’ovulation, on pense souvent à une vieille méthode de grand-mère un peu dépassée, et surtout pas franchement fiable.
Et ce n’est pas complètement faux ! Pour autant, mesurer sa température quotidiennement fait aussi partie d’approches bien plus sérieuses pour gérer sa fertilité au naturel (telles que la symptothermie) et, combinée à d’autres observations, elle peut permettre de confirmer que l’on a bien ovulé.
Vous souhaitez savoir pourquoi et comment suivre votre courbe de température ? Vous voulez comprendre comment température, ovulation et fertilité peuvent bien être liées ? On vous explique tout !
La symptothermie est une méthode naturelle d’observation du cycle menstruel, basée sur l’observation de la glaire cervicale et de la température corporelle qui permettent de confirmer l’ovulation.
La méthode symptothermique peut être utilisée par les couples en désir de grossesse, qui souhaitent adopter une contraception naturelle ou par les femmes qui veulent mieux comprendre leur cycle menstruel.
L’indice de Pearl pratique de la symptothermie (son efficacité dans la vraie vie) est de 98,2% selon l’OMS.
La symptothermie requiert une formation rigoureuse pour être utilisée de manière fiable.
Si ce terme ne vous dit pas grand chose, c’est parce que cette approche est relativement récente et qu’elle n’a pas encore la renommée des méthodes uniquement basées sur l’observation de la glaire cervicale de la méthode Ogino (dont elle souffre de la mauvaise réputation en terme de fiabilité…).
Et pourtant, construite sur la base d’études scientifiques poussées, elle est bien plus rigoureuse et fait preuve d’une efficacité et d’une précision redoutables lorsqu’elle est correctement appliquée !
Le concept de symptothermie vous intrigue, ou vous aimeriez en savoir un peu plus avant de vous lancer dans cette méthode naturelle de contraception ? On vous explique tout !
Bon, on espère que vous nous pardonnerez ce petit troll, mais il nous semblait important de commencer cet article ainsi pour bien marquer l’idée que, non, on ne peut pas calculer ou prédire sa prochaine ovulation avec un calendrier d’ovulation 🙂 (et que tous les sites qui vous proposent ce genre de calculateur vous font, au mieux, perdre du temps et, au pire, prendre de gros risques !!).
Si vous avez pour projet de tomber enceinte ou que, au contraire, vous souhaitez éviter une grossesse, il est hyper important de bien choisir le timing de vos rapports. En effet, une femme n’est fertile que 6 jours par cycle environ et il est donc crucial de bien identifier sa fenêtre de fertilité !
Pour autant, calculer sa date d’ovulation n’est pas une science exacte, et on peut facilement être induite en erreur par une soi-disant calculette d’ovulation qui agit comme si toutes les femmes fonctionnaient de façon strictement identique (ça se saurait !).
On va être honnêtes avec vous tout de suite : faire confiance à ces robots n’est pas la meilleure décision que vous puissiez prendre pour gérer votre fertilité, désir de grossesse ou non. Mais vous n’êtes pas pour autant dénuée de tout moyen pour suivre votre calendrier menstruel et identifier votre date d’ovulation. Il y a même des techniques très fiables !
La glaire cervicale est un formidable outil de maîtrise de sa fertilité au naturel, car elle nous renseigne au jour le jour sur l’étape à laquelle nous en sommes dans notre cycle. En effet, cette substance que l’on peut remarquer dans nos sous-vêtements se fait tour à tour absente, collante puis glissante : c’est sa manière de nous indiquer si on est fertile ou si on ne l’est pas ! Et ça, c’est précieux, que l’on soit en mode conception (vous souhaitez tomber enceinte) ou en mode contraception.
Sauf que quand vient le moment d’observer notre glaire cervicale, on peut se trouver un peu démunie : comment s’y prendre ? Quelle est la meilleure méthode à adopter ? Qu’est-ce qu’il faut noter exactement ? Est-ce qu’on est vraiment obligée de toucher sa glaire ? Quel est le moment de la journée le plus propice pour observer sa glaire ? Etc, etc, etc… ! 🤯
Pour vous éviter de vous prendre la tête ou (pire !) de vous décourager, on vous explique très simplement comment faire, pas à pas, pour observer votre glaire cervicale (et vous allez voir, ce n’est pas si compliqué !)
Quand on s’intéresse un peu aux méthodes naturelles de suivi de cycle comme la symptothermie, on entend assez vite parler du Tempdrop, ce petit bracelet qui permet de suivre notre température basale tout au long de nos cycles, de manière moderne et connectée.
Ceci étant dit, est-il fiable et adapté aux méthodes symptothermiques ? Est-il si pratique que ça au quotidien ? Est-il réellement un outil indispensable, une aide incontournable pour suivre son cycle avec plus de facilité ?
Dans ce qui suit, on vous donne notre avis sur le Tempdrop (spoiler : on l’a essayé et adopté !), tout en précisant les précautions d’usage à adopter et en essayant de répondre à vos questions les plus fréquentes à son sujet 🙂
Biologiquement, notre corps de femme fait en sorte que nous ovulions tous les mois, ou en tout cas, à chaque cycle menstruel. Sauf qu’il arrive parfois que cette formidable ingénierie se grippe et que l’ovulation se fasse plus rare, voire qu’elle disparaisse complètement.
C’est d’autant plus problématique quand on souhaite tomber enceinte, surtout qu’un trouble de l’ovulation n’est souvent détecté qu’au détour d’un bilan d’infertilité, car il n’est pas toujours visible pour une femme pas habituée à s’observer.
Mais on vous rassure tout de suite : on peut très bien ne pas ovuler sur un cycle sans que ce soit grave ou signe d’un énorme déséquilibre hormonal 🙂 En revanche, on peut aussi penser qu’on ovule parce qu’on a ses « règles » de manière plus ou moins régulière et que donc, tout va bien : mais pas forcément !
Dans cet article, on vous dit tout ce qu’il faut savoir sur l’absence d’ovulation : ce que c’est réellement, pourquoi on peut ne plus ovuler, quelles sont les solutions qui existent pour retrouver un cycle ovulatoire… et dégommer certaines idées reçues au passage 😉
🎧🍿 Si vous êtes plus à l’aise avec l’audio et la vidéo, n’hésitez pas à écouter/regarder notre épisode de podcast dédié à l’anovulation !
On a toutes déjà observé des sécrétions blanchâtres dans notre culotte, ou ressenti une sensation d’humidité dans la journée, alors même que nous ne sommes pas du tout en période de règles.
Ce que peu d’entre nous savent en revanche, c’est que ces pertes ne sont absolument pas aléatoires ni inutiles, et encore moins sales ou honteuses !
Au contraire, elles sont le principal signe que notre cycle menstruel fonctionne et que notre corps s’apprête à ovuler. Ces sécrétions, que l’on appelle “glaire cervicale”, nous informent sur notre fertilité : en observant leurs variations au cours du cycle, on peut savoir précisément si l’on peut, ou non, tomber enceinte. La glaire cervicale d’ovulation est très particulière et permet notamment d’optimiser les rapports quand on est en désir de grossesse (ou des les éviter si, au contraire, ce n’est pas au programme !).
Dans ce qui suit, on vous explique tout ce qu’il faut savoir sur l’ovulation, et surtout sur comment la glaire cervicale se transforme à l’approche de celle-ci, afin que vous puissiez repérer à quel moment de votre cycle vous êtes la plus fertile 🙂
A l’adolescence, les jeunes filles changent : parmi les étapes les plus marquantes de la puberté, on peut noter le développement des seins, de la pilosité et l’apparition des premières règles. Mais il y a un autre phénomène dont on parle moins et qui témoigne aussi de l’entrée de la jeune fille dans son corps de femme : les pertes blanches !
Et si on en parle moins, c’est que les pertes vaginales restent un sujet un peu honteux que l’on n’évoque pas trop entre filles, car on s’imagine parfois qu’elles sont sales et hyper gênantes : elles sont pourtant un signe précieux de l’arrivée des premières règles et du début de la vie reproductive !
Pourquoi, comment ? Dans ce qui suit, on va vous apporter des réponses sur les pertes blanches à l’adolescence, leur manière de refléter la bonne santé hormonale des jeunes filles et comment elles permettent d’anticiper l’arrivée des règles 😉
71% des femmes en désir de grossesse
estiment que le bilan de fertilité proposé par le gouvernement
ne leur serait d’aucune utilité
Par le biais d’un sondage mené auprès de 3.200 femmes âgées majoritairement de 26 à 35 ans, nous avons souhaité permettre aux femmes concernées par le sujet de l’infertilité de donner leur avis sur le “bilan de fertilité” pris en charge à 25 ans proposé dans le cadre du Grand Plan contre l’Infertilité annoncé par le Président.
Ce sondage a mis en évidence un avis mitigé sur cette proposition, qui n’apparaît comme un gain de temps que pour 28,8% des répondantes, tandis que 71,16% estiment que ce bilan de fertilité aurait été inutile à l’heure actuelle car :
– Cela leur aurait créé du stress inutilement (22,88%).
– Elles n’étaient pas intéressées par la grossesse à ce moment-là (18,72%)
– Elles n’étaient pas en couple avec leur partenaire actuel (11,63%)
Par ailleurs, 11% des répondantes estiment que ce bilan n’aurait rien réglé concernant leur infertilité actuelle : en effet, il existe encore aujourd’hui beaucoup de cas d’infertilité inexpliquée et tout ne se voit pas dans un tel bilan. Certains couples n’arrivent pas à concevoir alors que les bilans de fertilité individuels réalisés sont tout à fait convenables. Et à l’inverse, un mauvais bilan de fertilité ne signifie pas que le couple aura des difficultés à mener une grossesse à terme.
Bilan et conséquences
Et si les répondantes avaient pu réaliser ce bilan de fertilité à 25 ans, comme préconisé par le gouvernement ?
1/3 d’entre elles estiment que cela n’aurait rien changé à leur situation, mais les 2/3 restants auraient tout de même adapté leur comportement en fonction des résultats de leur bilan de fertilité :
– 25,4% d’entre elles auraient démarré les essais plus tôt
– 26,8% d’entre elles auraient arrêté leur contraception plus tôt
– et pas moins de 35% d’entre elles auraient adapté leur hygiène de vie.
De manière plus marginale, 14,3% des répondantes déclarent que cela les aurait incitées à faire congeler leurs ovocytes.
Un bilan jugé insuffisant pour anticiper et préparer une grossesse
Le résultat est clair : seules 4,3% des personnes interrogées considèrent qu’un bilan de fertilité tel que proposé serait la solution la plus utile pour anticiper un désir de grossesse.
A contrario, elles sont 59,2% à déclarer qu’apprendre à connaître comment fonctionnent leur cycle menstruel et leur fertilité plus tôtaurait été le plus utile dans cette préparation d’une grossesse.
10,2% considèrent que le 2ème élément le plus utile en anticipation serait d’être sensibilisées plus tôt sur l’impact de l’hygiène de vie sur la fertilité.
Confirmant que ni un contrôle échographique et sanguin, ni un spermogramme ne peuvent tout dire de l’état de la fertilité, les répondants considèrent que ce bilan de fertilité n’est pas la solution la plus utile pour anticiper un désir de grossesse. Au contraire, mieux connaître comment fonctionnent la fertilité et le cycle ovulatoire apparaît plus opportun, suivi par une sensibilisation plus précoce sur l’impact de l’hygiène de vie sur la fertilité.
Concernant les conditions du sondage : il a été mené entre le 23 et le 24 janvier 2024 et a principalement été partagé sur notre compte Instagram @emancipées (104K abonnés). Les répondants sont à 98% des femmes (soit 3.532 répondantes, seules leurs réponses ont été exploitées dans ces résultats).