A l’adolescence, les jeunes filles changent : parmi les étapes les plus marquantes de la puberté, on peut noter le développement des seins, de la pilosité et l’apparition des premières règles. Mais il y a un autre phénomène dont on parle moins et qui témoigne aussi de l’entrée de la jeune fille dans son corps de femme : les pertes blanches !
Et si on en parle moins, c’est que les pertes vaginales restent un sujet un peu honteux que l’on n’évoque pas trop entre filles, car on s’imagine parfois qu’elles sont sales et hyper gênantes : elles sont pourtant un signe précieux de l’arrivée des premières règles et du début de la vie reproductive !
Pourquoi, comment ? Dans ce qui suit, on va vous apporter des réponses sur les pertes blanches à l’adolescence, leur manière de refléter la bonne santé hormonale des jeunes filles et comment elles permettent d’anticiper l’arrivée des règles 😉
71% des femmes en désir de grossesse
estiment que le bilan de fertilité proposé par le gouvernement
ne leur serait d’aucune utilité
Par le biais d’un sondage mené auprès de 3.200 femmes âgées majoritairement de 26 à 35 ans, nous avons souhaité permettre aux femmes concernées par le sujet de l’infertilité de donner leur avis sur le “bilan de fertilité” pris en charge à 25 ans proposé dans le cadre du Grand Plan contre l’Infertilité annoncé par le Président.
Ce sondage a mis en évidence un avis mitigé sur cette proposition, qui n’apparaît comme un gain de temps que pour 28,8% des répondantes, tandis que 71,16% estiment que ce bilan de fertilité aurait été inutile à l’heure actuelle car :
– Cela leur aurait créé du stress inutilement (22,88%).
– Elles n’étaient pas intéressées par la grossesse à ce moment-là (18,72%)
– Elles n’étaient pas en couple avec leur partenaire actuel (11,63%)
Par ailleurs, 11% des répondantes estiment que ce bilan n’aurait rien réglé concernant leur infertilité actuelle : en effet, il existe encore aujourd’hui beaucoup de cas d’infertilité inexpliquée et tout ne se voit pas dans un tel bilan. Certains couples n’arrivent pas à concevoir alors que les bilans de fertilité individuels réalisés sont tout à fait convenables. Et à l’inverse, un mauvais bilan de fertilité ne signifie pas que le couple aura des difficultés à mener une grossesse à terme.
Bilan et conséquences
Et si les répondantes avaient pu réaliser ce bilan de fertilité à 25 ans, comme préconisé par le gouvernement ?
1/3 d’entre elles estiment que cela n’aurait rien changé à leur situation, mais les 2/3 restants auraient tout de même adapté leur comportement en fonction des résultats de leur bilan de fertilité :
– 25,4% d’entre elles auraient démarré les essais plus tôt
– 26,8% d’entre elles auraient arrêté leur contraception plus tôt
– et pas moins de 35% d’entre elles auraient adapté leur hygiène de vie.
De manière plus marginale, 14,3% des répondantes déclarent que cela les aurait incitées à faire congeler leurs ovocytes.
Un bilan jugé insuffisant pour anticiper et préparer une grossesse
Le résultat est clair : seules 4,3% des personnes interrogées considèrent qu’un bilan de fertilité tel que proposé serait la solution la plus utile pour anticiper un désir de grossesse.
A contrario, elles sont 59,2% à déclarer qu’apprendre à connaître comment fonctionnent leur cycle menstruel et leur fertilité plus tôtaurait été le plus utile dans cette préparation d’une grossesse.
10,2% considèrent que le 2ème élément le plus utile en anticipation serait d’être sensibilisées plus tôt sur l’impact de l’hygiène de vie sur la fertilité.
Confirmant que ni un contrôle échographique et sanguin, ni un spermogramme ne peuvent tout dire de l’état de la fertilité, les répondants considèrent que ce bilan de fertilité n’est pas la solution la plus utile pour anticiper un désir de grossesse. Au contraire, mieux connaître comment fonctionnent la fertilité et le cycle ovulatoire apparaît plus opportun, suivi par une sensibilisation plus précoce sur l’impact de l’hygiène de vie sur la fertilité.
Concernant les conditions du sondage : il a été mené entre le 23 et le 24 janvier 2024 et a principalement été partagé sur notre compte Instagram @emancipées (104K abonnés). Les répondants sont à 98% des femmes (soit 3.532 répondantes, seules leurs réponses ont été exploitées dans ces résultats).
En post partum, dans les semaines voire les mois qui suivent l’accouchement, la plupart des femmes observent des pertes blanches abondantes, plus ou moins anarchiques : et si on vous disait que c’était très probablement de la glaire cervicale que vous apercevez dans votre culotte ? 🙂
Indispensable à la fécondation, le retour de la glaire cervicale post grossesse est un indicateur indiscutable que le cycle menstruel se remet en route. Pourquoi, comment ? On fait le point ici sur la glaire cervicale après l’accouchement, mais aussi sur toutes les sécrétions vaginales qui accompagnent le post partum 😉
L’ovulation, dans les manuels, ça ressemble à une mécanique parfaitement huilée qui suit un protocole minutieux sans la moindre encombre. Sauf que dans la vraie vie, parfois, l’ovulation ne se déroule pas de façon optimale, voire pas du tout, et un petit coup de boost peut être nécessaire pour la stimuler, notamment quand une grossesse est souhaitée. On peut alors recevoir de l’aide de la médecine via un traitement de stimulation ovarienne, par médicament ou injections d’hormones.
Cela étant, si l’ovulation est indispensable pour une grossesse, la glaire cervicale l’est tout autant, pour permettre la rencontre entre un spermatozoïde et l’ovule.
Or, les protocoles de stimulation de l’ovulation peuvent avoir des effets secondaires sur cette précieuse glaire cervicale, ce qui, vous en conviendrez, est ballot !
Dans ce qui suit, nous allons voir ensemble quels sont les potentiels effets (indésirables ou pas) de la stimulation ovarienne sur la glaire, mais aussi comment les protocoles d’insémination ou de FIV peuvent, quant à eux, apporter leur aide lorsque la glaire est un peu (beaucoup) défaillante. Let’s go !
Lorsque l’on vit l’arrêt d’une grossesse (ce que l’on appelle communément “fausse couche”, ces mots étant si peu adaptés, il n’y a rien de faux dans une fausse couche, mais ce sont hélas les termes employés le plus couramment), on peut se poser mille et une questions sur sa fertilité : est-ce que je suis toujours fertile ? Est-ce que je vais désormais multiplier les fausses couches ? A partir de quand je peux espérer retomber enceinte après ma fausse couche ?
Toutes ces interrogations sont légitimes et la plupart des femmes ayant vécu cette indicible épreuve se les sont déjà posées : si c’est votre cas, vous n’êtes pas seule <3
Dans cet article, on va vous apporter des réponses et vous expliquer tout ce qu’il y a à savoir sur la reprise de l’ovulation après une fausse couche : son timing, la meilleure manière de la repérer (spoiler : notre chère glaire cervicale a un rôle à jouer) et surtout, comment prendre soin de vous et de votre fertilité 🙂
Quand on porte un stérilet au cuivre (dont le nom scientifique, plus juste, est Dispositif Intra Utérin (DIU)), ou que l’on projette de s’en faire poser un, on peut légitimement se demander si notre bien-être vaginal et nos pertes blanches ne vont pas être perturbés par ce petit bout de cuivre implanté dans notre utérus. Est-ce que c’est normal d’avoir davantage de pertes, par exemple ?
Par ailleurs, celles qui envisagent d’observer leur cycle grâce à la symptothermie peuvent se demander si leurs observations de glaire cervicale sont fiables avec un DIU ? Est-ce que l’ovulation est maintenue et est-ce que la glaire cervicale est altérée par cette contraception ?
Dans cet article, on va revenir en détail sur le mécanisme du DIU et sur toutes ses potentielles influences sur la glaire cervicale et les sécrétions vaginales 😉 Let’s go !
Quand on commence à s’intéresser au fonctionnement de son corps et à ses signaux de fertilité, on s’intéresse généralement à sa glaire cervicale : elle est en effet ultra précieuse pour identifier le moment de l’ ovulation, tout en étant un acteur majeur dans le processus de fécondation !
Au delà de sa présence ou de son absence, de sa texture ou de son aspect, il y a un autre paramètre ultra important pour déterminer la qualité de sa glaire cervicale, dont on parle moins : son pH !
Cela peut paraître un peu technique, mais oui, le pH de la glaire a toute son importance pour permettre au spermatozoïde élu de féconder l’ovule. Pourquoi, comment ? On vous explique tout ça 🙂
Quelle femme n’a pas déjà regardé le fond de sa culotte d’un oeil circonspect, en y voyant des pertes blanches plus ou moins abondantes et en se creusant la tête pour comprendre leur signification, voire en ressentant un certain dégoût ? Les pertes blanches sont un sujet intime, dont on parle peu, le plus souvent parce qu’on est gênée d’en avoir. On les associe à un manque d’hygiène, voire à un problème de santé, une IST ou autre.
Nos sécrétions vaginales sont pourtant d’importantes alliées, témoignant que notre corps de femme fonctionne correctement ! Dans ce qui suit, vous verrez qu’elles sont en fait multiples et qu’elles ont chacune un rôle (ou des rôles !) bien précis. Et en fait, c’est surtout quand leur couleur, leur texture ou leur odeur diffèrent de d’habitude que cela doit nous alerter 🙂 Mais on n’en dit pas plus, et on vous laisse lire l’article 😉
Lorsque la ménopause approche, on peut constater tout un tas de symptômes plus ou moins sympas. Si on entend beaucoup parler des bouffées de chaleur ou de la perte d’élasticité de la peau, figurez vous qu’il se passe aussi des choses dans des zones plus intimes, je parle bien sûr de nos culottes ! Car parmi les effets inattendus de la péri-ménopause, figurent les modifications des pertes blanches issues du vagin ainsi que de la glaire cervicale !
Cela peut varier d’une femme à l’ autre, mais généralement, les pertes blanches (et notamment la glaire) ont tendance à perdre en quantité. Au contraire, d’autres femmes vont observer une augmentation de leurs pertes blanches une fois la ménopause installée.
Bon du coup, que se passe-t-il au niveau de la glaire cervicale, des hormones et du vagin à la ménopause ? Quelles sont les pertes vaginales normales ou au contraire, celles qui doivent pousser à consulter ? Comment réduire les soucis de sécheresse vaginale ou au contraire de pertes vaginales plus abondantes à la ménopause ? Place aux explications (et aux tips !) !
Dès sa puberté et jusqu’à sa ménopause, une femme observe régulièrement des pertes blanches et de la glaire cervicale, signes que son corps est fertile et en bonne santé, et que son cycle menstruel se passe bien. .
Ces sécrétions, principalement guidées par des jeux hormonaux, jouent un rôle particulier dans la fertilité d’une femme, que ce soit pour l’aider à concevoir ou pour accompagner sa grossesse. Quand on connaît les grands chamboulements hormonaux qui se jouent lors de l’ovulation et de la grossesse, rien d’étonnant à ce que nos pertes blanches soient également bouleversées !
Vous aimeriez faire un bébé et souhaitez savoir en quoi votre glaire cervicale peut vous aider à optimiser vos chances de succès ? Ou vous avez des pertes blanches enceinte et êtes un peu étonnée de leur quantité ?
On vous explique tous les liens entre glaire cervicale, pertes blanches et grossesse !