Migraine cataméniale : le lien entre maux de tête et hormones féminines

migraine cataméniale

Les idées clés

  • La migraine cataméniale est aussi appelée migraine hormonale, car elle est liée aux hormones du cycle menstruel.
  • La migraine cataméniale survient généralement pendant les règles ou quelques jours avant. Elle peut aussi survenir juste après l’ovulation.
  • La crise de migraine hormonale est a priori liée à la chute des oestrogènes en fin de cycle menstruel ou après l’ovulation.
  • Elle peut aussi venir de la prise d’une contraception hormonale et être aggravée par la fatigue, le stress, ou encore le manque d’hydratation.
  • Il existe des traitements médicamenteux qui viennent soulager les crises migraineuses, mais aussi des solutions naturelles.

Certaines d’entre nous sont particulièrement sujettes aux maux de tête, voire aux migraines carabinées, qui nous obligent parfois à stopper toute activité pour aller dormir. Et souvent, ces migraines sont directement liées à… nos hormones féminines ! C’est probablement ce qui explique que les femmes soient deux fois plus concernées que les hommes par les crises migraineuses.

Mais pourquoi ? En quoi notre cycle menstruel et nos variations hormonales ont un rôle à jouer dans nos migraines ? Quels sont les mécanismes sous-jacents et les facteurs déclenchants, voire aggravants d’une migraine cataméniale ? Et surtout, comment soulager ces migraines hormonales ? Pas de panique : on vous explique tout 🙂

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Calcul de l’ovulation et cycle irrégulier : comment s’y prendre ?

calcul de l'ovulation cycle irregulier

Les idées clés

  • L’ovulation est le fruit de tout un processus hormonal, entre le cerveau et les ovaires.
  • Contrairement aux idées reçues, elle n’a pas forcément lieu le 14ème jour du cycle ou 14 jours avant les règles. L’ovulation varie d’une femme à l’autre et d’un cycle à l’autre !
  • Les femmes ayant des cycles irréguliers ne peuvent pas s’appuyer sur une application ou un calendrier, néanmoins, elles peuvent observer les biomarqueurs de l’ovulation pour valider leur période d’ovulation.
  • Ces biomarqueurs sont au nombre de trois : la glaire cervicale et la température basale, que l’on peut observer au jour le jour, et éventuellement la position du col de l’utérus.
  • Cette méthode d’observation s’appelle la symptothermie, qui est fiable à 98%, que notre cycle soit irrégulier ou non !

Lorsque l’on souhaite tomber enceinte et avoir un enfant, on a très envie de connaître la date de son ovulation, pour être le plus « efficace » possible et maximiser ses chances de grossesse. Le souci, quand on a un cycle irrégulier, c’est que, comme l’ovulation est irrégulière, on ne sait pas comment la calculer ni comment bâtir son « calendrier » d’ovulation !

Mais si on vous disait qu’en fait, la clé pour spotter son ovulation n’est pas de faire des calculs, mais d’observer son corps, et qu’en plus, cela s’avère plus efficace qu’un calcul d’apothicaire (qui a toutes les chances de vous induire en erreur) ? Intriguées ? On vous explique tout ça !

🎞️🍿 Psst ! Si vous préférez une version vidéo de cet article, la voici ! ⏬️

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Tout comprendre sur le flux instinctif libre

flux instinctif libre

Les idées clés

  • Le flux instinctif libre est une méthode venue des Etats Unis, reposant sur l’idée que l’on peut maîtriser, en conscience, le sang de nos règles, avant de l’évacuer de manière consciente aux toilettes au moment voulu. On parle aussi de continence menstruelle.
  • Le sang des menstruations ne s’écoule pas de manière continue, mais par « à-coups », au gré des contractions de l’utérus.
  • Lorsqu’une contraction utérine se fait sentir, le sang met environ 30-45 minutes pour s’extérioriser : il s’agit en effet d’un liquide visqueux, dont la descente est par ailleurs freinée par les cavités vaginales.
  • Le flux instinctif libre est une méthode économique, respectueuse de l’environnement et qui permet de rester à l’écoute de son corps de femme et de ses sensations (douleurs, lourdeurs dans le bas ventre, etc.). Elle ne présente également pas de risque majeur pour la santé et permet de se tenir éloignée des substances chimiques douteuses présentes dans les protections menstruelles.
  • En revanche, le flux instinctif libre peut être plus compliqué à mettre en place pour les jeunes mamans et les femmes ayant un flux abondant. Elle demande également un peu de temps avant d’être totalement maîtrisée et une phase d’apprentissage sur plusieurs cycles.

Lorsque nos règles débarquent, nous avons toutes le même réflexe : mettre une protection (un tampon ou une serviette) pour ne pas tâcher nos culottes préférées ou, pire encore, nos vêtements ! Mais si on vous disait qu’une autre approche est possible ? En effet, certaines femmes pratiquent le « flux instinctif libre » et se passent totalement de protections périodiques, car elles maîtrisent le flux de leurs règles et évacuent leur sang dans les toilettes. Oui, c’est possible !

Dans ce qui suit, on va voir ensemble en quoi consiste véritablement cette méthode du flux instinctif libre (qui peut sembler perchée au premier abord, on en convient !) et quels sont ses avantages, mais également ses éventuelles contre-indications. On y va ? 🙂

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Application cycle menstruel : nos recommandations et conseils pour bien les utiliser

application suivi cycle menstruel

Les idées clés

  • Il existe toute une sélection d’applications pour suivre son cycle menstruel et sa fécondité, telles que Clue et Flo, parmi les plus populaires.
  • Bien que très pratiques, le souci de ces applications est qu’elles s’appuient sur des calculs et des statistiques pour indiquer nos dates d’ovulation et celles de nos règles : or, cette méthode du calendrier est considérée comme peu fiable.
  • Il est préférable de se tourner vers une application dédiée à la symptothermie et/ou d’utiliser ces applications comme un simple « carnet » de bord pour consigner tous ses symptômes, sans les laisser faire des prédictions et des estimations pour estimer son pic de fertilité.
  • Les applications les plus fiables sont celles qui vous permettent d’entrer vos indicateurs d’ovulation, tels que la glaire cervicale et la température (indicateurs qui existent dans les applications les plus connues !).

🎞 Si vous souhaitez une version vidéo de l’article, elle est disponible sur Youtube ! 🎧 Et pour celles qui sont plutôt team « podcast », l’épisode sur ce sujet est disponible sur toutes les plateformes d’écoute 🙂

Il est désormais assez courant d’avoir une application de suivi des règles et du cycle menstruel dans notre smartphone, qu’on ait envie de tomber enceinte, qu’on soit sujettes à un bon gros SPM des familles, ou par simple besoin de savoir où on en est pour éviter un bébé surprise. Exit le « calendrier des règles » papier, accroché sur le frigo, et bienvenue à son petit frère 2.0 🙂

Certaines applis, comme Clue ou Flo, sont régulièrement citées parmi les meilleures applications pour suivre son cycle menstruel, téléchargées par des millions d’utilisatrices. Elles sont en effet très pratiques, puisqu’elles indiquent notre date d’ovulation, nos périodes de fertilité et la date estimée de nos prochaines règles. Mais sont-elles fiables ? N’est-il pas risqué d’utiliser une application de suivi de cycle pour repérer son ovulation ?

Dans ce qui suit, on fait le point, et on vous explique dans quelle mesure ces applications peuvent vous induire en erreur, ou, au contraire, être d’une aide précieuse pour suivre votre cycle menstruel et gérer votre fertilité !

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Saignements en dehors des règles & spottings : quand faut-il s’inquiéter ?

saignements hors règles

Les idées clés

  • Les règles sont la conséquence d’une ovulation réussie, survenant maximum 16 jours après.
  • Tous les autres saignements entre les règles (qu’on appelle aussi métrorragies) sont à surveiller avec un médecin, même s’ils sont la plupart du temps sans gravité !
  • Les saignements en dehors des règles peuvent être bénins : spotting d’ovulation, de nidation, début de grossesse, pose ou retrait d’un stérilet, changement de contraception, etc.
  • Ils peuvent aussi être plus sérieux et signaler un arrêt de grossesse, une grossesse extra utérine, une endométriose, un SMOP (ex SOPK), ou une IST, par exemple.
  • Le traitement et les conséquences des métrorragies dépend de leur cause initiale.

Les saignements en dehors des règles sont fréquents et souvent source d’inquiétude : perte de sang entre deux cycles, spotting avant ou après les règles, traces brunâtres inattendues… ces situations sont courantes mais peuvent clairement poser question !

La majorité du temps, ces saignements vaginaux en dehors des menstruations sont bénins, mais ils peuvent aussi révéler un déséquilibre hormonal, une grossesse, une infection ou une pathologie gynécologique. Ils ne doivent donc jamais être ignorés sans avis médical 🙂

Dans cet article, on va vous aider à comprendre les raisons pouvant expliquer ces saignements, et à faire le tri entre les saignements et les spottings « normaux » (comme le spotting d’ovulation ou de nidation) et ceux qui demandent un avis médical 🙂

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SPM (syndrome prémenstruel) : symptômes, causes et solutions pour le soulager

syndrome premenstruel

Les idées clés

  • Le syndrome prémenstruel (SPM) correspond à un ensemble de symptômes physiques et émotionnels (fatigue, irritabilité, douleurs, anxiété…) qui apparaissent quelques jours avant les règles et disparaissent à leur arrivée.
  • Le SPM serait lié à une sensibilité aux variations hormonales en phase lutéale, souvent associée à un déséquilibre entre œstrogènes et progestérone, ainsi qu’à des facteurs comme l’inflammation, la sérotonine ou certaines carences nutritionnelles.
  • Fréquent mais non inévitable, le SPM peut être soulagé durablement grâce à une meilleure compréhension du cycle menstruel et à des ajustements d’hygiène de vie adaptés.

Fatigue écrasante, irritabilité au plafond, envie de pleurer pour un rien, ventre gonflé ou douleurs… Si les jours qui précèdent les règles ressemblent à un petit chaos intérieur, il s’agit très probablement d’un syndrome prémenstruel (SPM).

Le SPM correspond à un ensemble de symptômes physiques et psychiques qui surviennent en fin de cycle menstruel, généralement quelques jours avant les menstruations. Très courant, il concernerait entre 20 et 40 % des femmes, avec une intensité très variable.

Bonne nouvelle : non, ce n’est pas une fatalité. Ces manifestations sont souvent le signe que quelque chose se joue du côté de l’équilibre hormonal, notamment entre œstrogènes et progestérone.

Symptômes, causes, solutions naturelles… voici comment mieux comprendre ce qui se passe dans votre corps et surtout, comment apaiser ce SPM.

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Superfétation : peut-on tomber enceinte alors qu’une grossesse est déjà en cours ?

superfétation

Les idées clés

  • La superfétation (ou superfœtation) se produit lorsqu’une femme tombe enceinte alors qu’elle l’est déjà.
  • La superfétation, possible chez certains animaux, est un phénomène extrêmement rare chez l’ homme : tellement rare que les spécialistes doutent de son existence (seulement une dizaine de cas ont été recensés dans le monde) !
  • Chez les femmes, tout est fait pour empêcher une deuxième implantation lorsqu’il y a déjà eu une fécondation et qu’une grossesse est lancée : la production de progestérone bloque hormonalement l’ovulation et la muqueuse utérine « se verrouille » à l’accroche d’un autre embryon.
  • Par ailleurs, on ne peut pas ovuler plusieurs fois par cycle, à plusieurs jours d’écart, toujours en raison de la présence de progestérone.
  • La superfétation pourrait s’expliquer par une anomalie génétique ou utérine, ou peut se produire lors d’un parcours PMA.
  • La superfétation se distingue de la grossesse gémellaire (quand deux ovules fécondés en même temps ou un ovule se scinde en deux) et de la superfécondation (qui se produit lorsque deux ovules sont fécondés par deux hommes lors de deux rapports différents, durant la même ovulation).
  • Une grossesse superfétatoire et l’accouchement se déroulent de la même manière qu’une grossesse gémellaire, sans risque forcément majoré pour le développement du fœtus le plus jeune, puisque souvent, les termes des deux grossesses ne sont pas forcément très éloignés.

Certaines grossesses ont fait la une de la presse, et pour cause : la maman a appris qu’elle était enceinte alors qu’une première grossesse était déjà en cours ! Ce phénomène, extrêmement rare, s’appelle la superfétation (on lui donne aussi le nom de grossesse superfétatoire) et il interroge beaucoup les spécialistes : comment une femme peut-elle tomber enceinte alors qu’elle l’est déjà ?

En réalité, la superfétation fait couler beaucoup d’encre alors qu’on a recensé seulement une dizaine de cas de grossesses superfétatoires, dans toute l’histoire et dans le monde entier : tant et si bien que ce « miracle » de la biologie semble relever purement et simplement de la science-fiction !

En effet, lorsqu’une grossesse est lancée, le corps empêche une seconde fécondation et donc, une seconde conception : un embryon n’a donc aucun moyen d’être créé et de s’accrocher dans l’utérus !

Dans ce qui suit, on va vous expliquer clairement comment le corps se transforme en début de grossesse et réduit drastiquement la possibilité de mener deux grossesses aux termes différents 🙂 On va aussi parler du mythe de la double ovulation (un mythe qui a la vie dure !) et ce qui peut, éventuellement, expliquer les très rares cas de superfétation dans l’histoire, et enfin quelles sont les potentielles complications d’une grossesse superfétatoire 🙂

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Retard de règles sans grossesse : comment est-ce possible ?

retard de règles sans grossesse

Les idées clés

  • Hors grossesse, les règles surviennent toujours 16 jours maximum après l’ovulation, en raison de la durée de vie limitée du corps jaune.
  • Une femme n’ovule pas forcément à J14 et la date de l’ovulation n’est pas fixe d’un cycle à l’autre, tout comme la durée du cycle qui peut varier de quelques jours.
  • En cas de test de grossesse négatif, un retard de règles peut donc s’expliquer par un décalage de l’ovulation, dont les raisons sont multiples : le stress, du sport en excès, une maladie comme un SMOP (ex SOPK) engendrant des cycles irréguliers, la pré-ménopause, etc.
  • Le mieux est de suivre son cycle menstruel pour bien repérer l’ovulation !

Lorsque les règles tardent à venir, on peut légitimement se demander : « est-ce que je ne serais pas enceinte ? » et faire un test de grossesse pour lever le doute. Sauf qu’il arrive assez souvent que nos règles soient en retard alors que le test est négatif !

Dans ce cas, comment expliquer un retard de règles ? Quelles sont les causes d’un retard de règles, voire, carrément, d’une absence de règles sur plusieurs jours, semaines, mois ?

Dans cet article, on voit ensemble toutes les raisons qui peuvent expliquer un retard de règles, alors qu’on n’est pas enceinte. Et, spoiler : souvent, en fait, vos règles ne sont pas en retard du tout 😉

🎞🍿 Si vous êtes plutôt team vidéo, on a synthétisé cet article avec une vidéo Youtube courte, mais simple et efficace 😉

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Ovulation douloureuse : causes, symptômes et solutions du SPM d’ovulation

ovulation douloureuse

Les idées clés

  • Certaines femmes ressentent une gêne ou une douleur au moment de l’ovulation : il s’agit d’un phénomène méconnu, mais qui semble assez répandu !
  • Les causes de douleur pendant l’ovulation sont encore floues, mais semblent être « mécaniques » et liées à la pression exercée par l’ovule pour sortir de l’ovaire. D’autres pistes sont évoquées, comme l’inflammation nécessaire au processus ovulatoire, ou encore une trop forte concentration en histamine.
  • Outre la douleur ressentie pendant l’ovulation, certaines femmes font face à d’autres symptômes comme l’irritabilité ou la fatigue, qui ressemblent aux symptômes du syndrome prémenstruel (SPM), mais qui surviennent pendant la période d’ovulation : on peut parler de syndrome pré-ovulatoire voire péri-ovulatoire, ou SPO.
  • S’il n’y a pas encore de traitement dédié à l’ovulation douloureuse et au SPO, des solutions naturelles existent pour retrouver confort et bien-être au moment de l’ovulation.

Si pour la majorité des femmes, ce sont les périodes menstruelle et prémenstruelle qui sont difficiles à vivre, chez certaines, c’est plutôt l’ovulation qui pose problème. En effet, lorsque l’ovulation a lieu, elles peuvent ressentir une forte douleur au bas ventre, associée à des nausées, des maux de tête, une grosse fatigue, voire carrément une forte irritabilité !

Pourtant, on nous dit souvent que lors de l’ovulation, on est au « climax » de notre fertilité, clairement dans notre moment Beyoncé du cycle, avec l’envie d’aller vers les autres, de sociabiliser, etc. Sauf qu’il arrive parfois que ce soit pile à ce moment-là que notre cycle menstruel nous fasse souffrir et qu’on « profite » d’un petit SPM des familles… avant l’heure !

Pourquoi l’ovulation peut-elle être aussi douloureuse ? Est-ce le signe d’une ovulation de mauvaise qualité, d’un problème de santé, d’un déséquilibre hormonal ? Est-ce que cela peut entraver vos chances de grossesse et de tomber enceinte ? Comment faire pour soulager la douleur et les inconforts ressentis pendant l’ovulation ? Et comment retrouver l’effet Beyoncé de l’ovulation, plutôt que la version dragon des oestrogènes ?! On décrypte tout ça avec vous 🙂

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Manque de progestérone : symptômes, causes et solutions

manque progestérone

Les idées clés

  • La progestérone est une hormone essentielle à la fertilité et à la santé féminine, même si on veut pas avoir d’enfant.
  • Les symptômes d’un manque de progestérone les plus courants sont des spottings, une phase lutéale courte, un syndrome prémenstruel et des troubles de la fertilité, entre autres !
  • Il existe des solutions médicamenteuses et naturelles pour améliorer sa progestérone et restaurer un équilibre hormonal optimal.
  • Que l’on soit en projet bébé ou simplement attentive à son cycle, on sait à quel point il est important que nos hormones soient en parfait équilibre. On peut aussi se demander si on ne se trouve pas face à un déséquilibre hormonal lorsqu’on n’arrive pas à tomber enceinte, ou lorsqu’on ressent certains inconforts au quotidien !

    Mais comment interpréter les signes ? Vous êtes nombreuses à nous demander, notamment sur Instagram, si vous n’auriez pas un déséquilibre hormonal, et surtout une carence en progestérone, au vu des symptômes que vous ressentez à l’approche de vos règles : douleurs, acné, fringales, sautes d’humeur, etc.

    Dans cet article, on va donc vous expliquer pourquoi la progestérone est essentielle pour votre fertilité et votre bien-être au quotidien, mais aussi (et surtout !) comment reconnaître une carence en progestérone et quels sont les symptômes qui portent à croire que votre progestérone a bien besoin d’un peu de soutien 🙂 Et bien sûr, on vous donne quelques pistes pour faire remonter naturellement votre progestérone (car oui, c’est complètement possible !).

    🎧🍿 Pour info, voici également notre épisode de podcast dédié au sujet de la carence en progestérone, si vous préférez ce format !

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