Comment choisir un lubrifiant « fertilité friendly » ?

lubrifiant fertilité

Les idées clés

  • Quand on est en essai bébé, il est judicieux d’éviter certains lubrifiants qui peuvent endommager les spermatozoïdes, et on peut préférer un lubrifiant qui augmente les chances de concevoir, notamment quand une grossesse tarde à arriver.
  • Les lubrifiants de fertilité ont généralement une composition assez spécifique, au pH neutre, à base d’eau, d’acide hyaluronique et d’éléments nutritifs pour les spermatozoïdes, contrairement aux lubrifiants plus classiques qui peuvent nuire à leur survie dans le vagin.
  • Le lubrifiant ne suffit pas à lui seul pour garantir une grossesse, mais peut permettre de ne pas perturber la fécondation.

Au-delà de bien choisir le timing des rapports, il y a un élément auquel on ne pense pas toujours quand on est en couple et qu’on veut avoir un enfant : le choix du lubrifiant (si tant est qu’on en utilise bien sûr !!).

Si le gel lubrifiant doit retrouver ses lettres de noblesses et peut être très utile pour rendre les rapports plus agréables, il est important de bien le choisir pour ne pas ruiner tous ses efforts : en effet, les lubrifiants les plus classiques peuvent attaquer les spermatozoïdes et altérer la fertilité, notamment quand le sperme n’est déjà pas d’une qualité optimale. Il est donc préférable de se tourner vers un gel lubrifiant spécialement conçu pour protéger lesdits spermatos, car oui, ça existe !

🍿 Vous préférez les vidéos ? Voici notre vidéo Youtube consacrée au bon choix de lubrifiant quand on est en essai bébé !

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AMH : tout comprendre sur cette hormone et ce qu’elle dit réellement de notre fertilité

amh

Les idées clés

  • L’AMH ou hormone antimüllérienne est l’un des marqueurs de la réserve ovarienne, qui est très souvent dosée chez les femmes en désir d’enfant.
  • L’AMH permet de déterminer le stock de follicules ovariens ayant démarré leur maturation sur le cycle en cours, mais ce dosage ne dit rien de la qualité des follicules.
  • Par ailleurs, l’AMH ne dit rien également sur l’ovulation : elle doit donc être dosée en parallèle des oestrogènes et de la FSH.
  • Il est possible de remonter un taux d’AMH, en améliorant le processus de maturation des follicules en stock.
  • La mesure de l’AMH est néanmoins utile en cas de fécondation in vitro, afin d’ajuster le protocole, et dans le cadre du diagnostic du SMOP (ex SOPK).

Parmi les examens proposés pour apprécier la fertilité féminine, il y en a un qui divise, tant il doit être pris avec d’énormes pincettes : c’est le dosage de l’AMH. En effet, cet examen permet de se faire une idée du nombre de follicules qu’il nous reste en stock, mais (car oui, il y a un mais) il ne permet pas de « déterminer l’âge de ses ovaires », de connaître la date de sa ménopause ou encore d’augurer de nos chances de grossesse à venir !

L’AMH mesure la quantité de follicules en dormance, à un stade intermédiaire de développement, mais pas leur qualité et ne dit rien sur notre capacité à ovuler normalement : on peut en effet avoir beaucoup de follicules, mais des troubles de l’ovulation, ou des ovules de moindre qualité qui ne permettront pas de mener une grossesse à terme. Et a contrario, on peut avoir un taux d’AMH faible, signifiant qu’un petit nombre de follicules se sont lancés dans la “pré-course” à l’ovulation sur ce cycle, mais qu’ils soient de super qualité et qu’ils permettent d’avoir un ovule mature parfait au bout de la course.

Intriguées ? On vous explique tout ça 😉

🎧🍿 Psst ! Si vous préférez, on a aussi parlé de l’AMH sur notre podcast, à retrouver sur Youtube et sur votre plateforme d’écoute préférée 🙂

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La méthode Ogino ou méthode du calendrier : la fausse bonne idée !

méthode calendrier ogino

Les idées clés

  • La méthode Ogino (ou méthode du calendrier) est une méthode naturelle qui s’appuie sur une règle de calcul basée sur la longueur des cycles menstruels pour déterminer la date de l’ovulation, la phase fertile du cycle et les prochaines règles.
  • Cette méthode, très simple et largement utilisée par les applications de suivi de cycle et les calendriers d’ovulation, n’est pourtant pas très fiable.
  • Son manque de fiabilité vient du fait qu’elle ne prend pas en compte la réelle physiologie féminine et les signaux envoyés par le corps au moment de l’ovulation.
  • Elle n’est pas recommandée pour les femmes ayant un cycle irrégulier, mais elle ne l’est pas non plus pour les femmes ayant un cycle considéré comme régulier, car la date de l’ovulation peut toujours varier.
  • D’autres méthodes naturelles sont bien plus efficaces, telles que la symptothermie.

Nous avons toutes eu un calendrier papier sur lequel nous notions, avec une croix, la date de nos dernières règles, en nous disant que les prochaines devraient débarquer environ 28 jours, non ? Ensuite, je pense que nous sommes nombreuses à avoir téléchargé une application de suivi de cycle menstruel, qui calcule pour nous la date de notre ovulation + des règles à venir.

Mais si on vous disait que cette méthode du calendrier, la méthode Ogino, est en réalité une méthode obsolète, qui n’est pas recommandée par les professionnels pour éviter ou pour favoriser une grossesse ? En effet, « calculer son cycle » n’est pas une si bonne idée ! On vous explique pourquoi et surtout, quelles sont les alternatives naturelles pour vous y retrouver, pour de vrai, dans votre cycle et votre fertilité 😉

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Cycle menstruel : tout comprendre sur les règles et l’ovulation

cycle menstruel

Les idées clés

  • Le cycle menstruel est tout un processus hormonal qui permet à une femme d’ovuler et de démarrer une grossesse.
  • Il suit 4 phases : les règles, la phase pré-ovulatoire, l’ovulation et la phase post-ovulatoire, durant lesquelles le cerveau et les ovaires communiquent.
  • Un cycle menstruel « classique » dure entre 21 et 35 jours. L’ovulation n’a pas forcément lieu le 14ème jour du cycle, ni 14 jours avant les règles suivantes.
  • Le cycle menstruel démarre à la puberté et s’arrête à la ménopause. Les processus de démarrage et d’arrêt du cycle menstruel prennent des années !
  • Le cycle menstruel s’arrête pendant la grossesse et sous contraception hormonale. Il peut être entravé en cas de troubles du cycle comme le SMOP (ex SOPK) ou après un accouchement.
  • Il existe des solutions, médicales et naturelles, pour apaiser le cycle menstruel.

Entre ses 12 ans et ses 52 ans en moyenne, une femme a ses règles près de 450 fois, lui rappelant avec plus ou moins de bonheur que son corps est fertile et qu’il se prépare d’arrache pied, chaque mois, à accueillir une grossesse. Car oui, on l’oublie souvent, mais le rôle du cycle menstruel n’est autre que d’accueillir un embryon dans le cas où une fécondation aurait eu lieu.

Contrairement aux hommes qui sont fertiles de leur puberté jusqu’à leur mort (ou presque !), et ce, absolument tous les jours sans qu’un mécanisme hormonal n’entre en jeu, les femmes ne peuvent concevoir que quelques jours par mois (la fameuse fenêtre de fertilité) pendant une quarantaine d’années, grâce à un subtil dialogue entre leurs hormones.

Hélas, on connaît souvent peu les mécanismes qui guident ce cycle et on peut voir débarquer nos règles sans réellement comprendre toutes les étapes par lesquelles le corps est passé pour en arriver là.

Vous avez peut-être cette sensation d’être une spectatrice passive de votre cycle menstruel et de le subir sans la moindre clé de compréhension ou marge de manoeuvre ? Or, quand on le connaît un peu mieux, on découvre une artillerie merveilleusement bien huilée, qui guide à la fois notre fertilité, mais aussi notre énergie, notre confiance en nous et notre santé plus globale. On vous propose donc de lever le voile sur les secrets du cycle menstruel et de vous partager toutes ses subtilités !

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Retour de couches : le guide complet du retour des règles après l’accouchement

retour de couches

Les idées clés

  • Le retour de couches correspond au retour des règles après l’accouchement, et donc à la reprise de l’ovulation et du cycle menstruel.
  • Le retour de couches ne marque pas le début de la reprise de la fécondité, car ces premières règles après l’accouchement sont précédées, dans les 16 jours max précédents, d’une ovulation. Compte tenu du fait que la fenêtre fertile s’ouvre 5 jours avant, une jeune maman est donc fertile jusqu’à 3 semaines avant son retour de couches.
  • Le timing de la reprise de l’ovulation et donc du retour de couches dépend des femmes, et notamment de l’allaitement.
  • Il ne faut pas confondre le retour de couches avec les lochies et le « petit retour de couches ».
  • Il est possible d’anticiper son retour de couches, en repérant son ovulation grâce à la symptothermie.
  • Plusieurs moyens de contraception sont possibles après l’accouchement : contraception hormonale, stérilet au cuivre, préservatif, MAMA et symptothermie.

Quand on est en post-partum, le retour de couches est une préoccupation assez importante (en plus des autres, surtout celle de trouver un moment pour dormir, mais c’est un autre sujet !) : on se demande en effet quand notre cycle menstruel reviendra à la normale et surtout à quel moment nous sommes à nouveau fertiles, que l’on ait envie d’enchaîner sur un nouveau bébé (quelle motivation !) ou, au contraire, pour éviter une grossesse surprise.

S’il n’y a pas de timing universel pour le retour de couches (ce serait trop facile !), la clé est de bien repérer son ovulation, pour anticiper le grand come-back de ses menstruations post-accouchement ! Pourquoi et surtout, comment ? Comment se passe le retour de couches ? Et, une fois que le cycle menstruel a repris, quels moyens de contraception s’offrent aux jeunes mamans ? Place aux explications !

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L’acide folique pour tomber enceinte : le guide complet !

acide folique

Les idées clés

  • L’acide folique est très important en pré-conception et pendant la grossesse, pour permettre le bon développement du système nerveux central de l’embryon et éviter des anomalies telles que le spina bifida, mais aussi pour favoriser la fertilité des femmes comme des hommes.
  • L’acide folique est la version synthétique de la vitamine b9 ou folate. Très fréquemment prescrit aux femmes enceintes, il présente néanmoins des limites d’assimilation, qui le rendent moins efficace.
  • Il est préférable de choisir un complément contenant de la vitamine B9, et notamment de la vitamine B9 méthylée, encore plus assimilable par l’organisme et bénéfique pour la grossesse.

Toutes les femmes enceintes se voient prescrire de l’acide folique, qui fait partie des compléments alimentaires incontournables pour permettre un bon développement du système nerveux du bébé.

Toutefois, ce que l’on sait moins, c’est que l’acide folique est également hyper important pour la fertilité féminine, en pré-conception, pour booster la qualité des gamètes, ovules comme spermatozoïdes ! Et ce que l’on sait souvent peu aussi, c’est que l’acide folique est en réalité de la vitamine b9 synthétique, qui s’avère bien moins efficace que la vraie B9 dans sa version méthylée pour favoriser une conception, puis garantir une croissance optimale de l’embryon, et du foetus.

Dans ce qui suit, on vous explique pourquoi l’acide folique, ou du moins la vitamine B9, sont si importants, mais aussi comment la prendre et comment la choisir !

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Calcul de l’ovulation et cycle irrégulier : comment s’y prendre ?

calcul de l'ovulation cycle irregulier

Les idées clés

  • L’ovulation est le fruit de tout un processus hormonal, entre le cerveau et les ovaires.
  • Contrairement aux idées reçues, elle n’a pas forcément lieu le 14ème jour du cycle ou 14 jours avant les règles. L’ovulation varie d’une femme à l’autre et d’un cycle à l’autre !
  • Les femmes ayant des cycles irréguliers ne peuvent pas s’appuyer sur une application ou un calendrier, néanmoins, elles peuvent observer les biomarqueurs de l’ovulation pour valider leur période d’ovulation.
  • Ces biomarqueurs sont au nombre de trois : la glaire cervicale et la température basale, que l’on peut observer au jour le jour, et éventuellement la position du col de l’utérus.
  • Cette méthode d’observation s’appelle la symptothermie, qui est fiable à 98%, que notre cycle soit irrégulier ou non !

Lorsque l’on souhaite tomber enceinte et avoir un enfant, on a très envie de connaître la date de son ovulation, pour être le plus « efficace » possible et maximiser ses chances de grossesse. Le souci, quand on a un cycle irrégulier, c’est que, comme l’ovulation est irrégulière, on ne sait pas comment la calculer ni comment bâtir son « calendrier » d’ovulation !

Mais si on vous disait qu’en fait, la clé pour spotter son ovulation n’est pas de faire des calculs, mais d’observer son corps, et qu’en plus, cela s’avère plus efficace qu’un calcul d’apothicaire (qui a toutes les chances de vous induire en erreur) ? Intriguées ? On vous explique tout ça !

🎞️🍿 Psst ! Si vous préférez une version vidéo de cet article, la voici ! ⏬️

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Application cycle menstruel : nos recommandations et conseils pour bien les utiliser

application suivi cycle menstruel

Les idées clés

  • Il existe toute une sélection d’applications pour suivre son cycle menstruel et sa fécondité, telles que Clue et Flo, parmi les plus populaires.
  • Bien que très pratiques, le souci de ces applications est qu’elles s’appuient sur des calculs et des statistiques pour indiquer nos dates d’ovulation et celles de nos règles : or, cette méthode du calendrier est considérée comme peu fiable.
  • Il est préférable de se tourner vers une application dédiée à la symptothermie et/ou d’utiliser ces applications comme un simple « carnet » de bord pour consigner tous ses symptômes, sans les laisser faire des prédictions et des estimations pour estimer son pic de fertilité.
  • Les applications les plus fiables sont celles qui vous permettent d’entrer vos indicateurs d’ovulation, tels que la glaire cervicale et la température (indicateurs qui existent dans les applications les plus connues !).

🎞 Si vous souhaitez une version vidéo de l’article, elle est disponible sur Youtube ! 🎧 Et pour celles qui sont plutôt team « podcast », l’épisode sur ce sujet est disponible sur toutes les plateformes d’écoute 🙂

Il est désormais assez courant d’avoir une application de suivi des règles et du cycle menstruel dans notre smartphone, qu’on ait envie de tomber enceinte, qu’on soit sujettes à un bon gros SPM des familles, ou par simple besoin de savoir où on en est pour éviter un bébé surprise. Exit le « calendrier des règles » papier, accroché sur le frigo, et bienvenue à son petit frère 2.0 🙂

Certaines applis, comme Clue ou Flo, sont régulièrement citées parmi les meilleures applications pour suivre son cycle menstruel, téléchargées par des millions d’utilisatrices. Elles sont en effet très pratiques, puisqu’elles indiquent notre date d’ovulation, nos périodes de fertilité et la date estimée de nos prochaines règles. Mais sont-elles fiables ? N’est-il pas risqué d’utiliser une application de suivi de cycle pour repérer son ovulation ?

Dans ce qui suit, on fait le point, et on vous explique dans quelle mesure ces applications peuvent vous induire en erreur, ou, au contraire, être d’une aide précieuse pour suivre votre cycle menstruel et gérer votre fertilité !

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SPM (syndrome prémenstruel) : symptômes, causes et solutions pour le soulager

syndrome premenstruel

Les idées clés

  • Le syndrome prémenstruel (SPM) correspond à un ensemble de symptômes physiques et émotionnels (fatigue, irritabilité, douleurs, anxiété…) qui apparaissent quelques jours avant les règles et disparaissent à leur arrivée.
  • Le SPM serait lié à une sensibilité aux variations hormonales en phase lutéale, souvent associée à un déséquilibre entre œstrogènes et progestérone, ainsi qu’à des facteurs comme l’inflammation, la sérotonine ou certaines carences nutritionnelles.
  • Fréquent mais non inévitable, le SPM peut être soulagé durablement grâce à une meilleure compréhension du cycle menstruel et à des ajustements d’hygiène de vie adaptés.

Fatigue écrasante, irritabilité au plafond, envie de pleurer pour un rien, ventre gonflé ou douleurs… Si les jours qui précèdent les règles ressemblent à un petit chaos intérieur, il s’agit très probablement d’un syndrome prémenstruel (SPM).

Le SPM correspond à un ensemble de symptômes physiques et psychiques qui surviennent en fin de cycle menstruel, généralement quelques jours avant les menstruations. Très courant, il concernerait entre 20 et 40 % des femmes, avec une intensité très variable.

Bonne nouvelle : non, ce n’est pas une fatalité. Ces manifestations sont souvent le signe que quelque chose se joue du côté de l’équilibre hormonal, notamment entre œstrogènes et progestérone.

Symptômes, causes, solutions naturelles… voici comment mieux comprendre ce qui se passe dans votre corps et surtout, comment apaiser ce SPM.

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Superfétation : peut-on tomber enceinte alors qu’une grossesse est déjà en cours ?

superfétation

Les idées clés

  • La superfétation (ou superfœtation) se produit lorsqu’une femme tombe enceinte alors qu’elle l’est déjà.
  • La superfétation, possible chez certains animaux, est un phénomène extrêmement rare chez l’ homme : tellement rare que les spécialistes doutent de son existence (seulement une dizaine de cas ont été recensés dans le monde) !
  • Chez les femmes, tout est fait pour empêcher une deuxième implantation lorsqu’il y a déjà eu une fécondation et qu’une grossesse est lancée : la production de progestérone bloque hormonalement l’ovulation et la muqueuse utérine « se verrouille » à l’accroche d’un autre embryon.
  • Par ailleurs, on ne peut pas ovuler plusieurs fois par cycle, à plusieurs jours d’écart, toujours en raison de la présence de progestérone.
  • La superfétation pourrait s’expliquer par une anomalie génétique ou utérine, ou peut se produire lors d’un parcours PMA.
  • La superfétation se distingue de la grossesse gémellaire (quand deux ovules fécondés en même temps ou un ovule se scinde en deux) et de la superfécondation (qui se produit lorsque deux ovules sont fécondés par deux hommes lors de deux rapports différents, durant la même ovulation).
  • Une grossesse superfétatoire et l’accouchement se déroulent de la même manière qu’une grossesse gémellaire, sans risque forcément majoré pour le développement du fœtus le plus jeune, puisque souvent, les termes des deux grossesses ne sont pas forcément très éloignés.

Certaines grossesses ont fait la une de la presse, et pour cause : la maman a appris qu’elle était enceinte alors qu’une première grossesse était déjà en cours ! Ce phénomène, extrêmement rare, s’appelle la superfétation (on lui donne aussi le nom de grossesse superfétatoire) et il interroge beaucoup les spécialistes : comment une femme peut-elle tomber enceinte alors qu’elle l’est déjà ?

En réalité, la superfétation fait couler beaucoup d’encre alors qu’on a recensé seulement une dizaine de cas de grossesses superfétatoires, dans toute l’histoire et dans le monde entier : tant et si bien que ce « miracle » de la biologie semble relever purement et simplement de la science-fiction !

En effet, lorsqu’une grossesse est lancée, le corps empêche une seconde fécondation et donc, une seconde conception : un embryon n’a donc aucun moyen d’être créé et de s’accrocher dans l’utérus !

Dans ce qui suit, on va vous expliquer clairement comment le corps se transforme en début de grossesse et réduit drastiquement la possibilité de mener deux grossesses aux termes différents 🙂 On va aussi parler du mythe de la double ovulation (un mythe qui a la vie dure !) et ce qui peut, éventuellement, expliquer les très rares cas de superfétation dans l’histoire, et enfin quelles sont les potentielles complications d’une grossesse superfétatoire 🙂

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