Ovulation : combien de jours après les règles ?

ovulation combien de temps après les règles

Les idées clés

  • L’ovulation est un phénomène unique par cycle menstruel, et la durée de vie de l’ovule est de 12-24 heures.
  • Néanmoins, une femme est fertile environ 6 jours par cycle, car la glaire cervicale crée les conditions propices à la survie des spermatozoïdes dans le vagin en attendant l’ovulation proprement dite.
  • Le timing de l’ovulation après les règles n’est pas universel, ni immuable : la date de l’ovulation peut varier d’une femme à l’autre et d’un cycle à l’autre.
  • Chez les femmes qui ont un cycle court, la période d’ovulation peut chevaucher celle des règles ; en revanche, chez les femmes qui ont un cycle long, l’ovulation survient bien après les règles !
  • Pour repérer l’ovulation, on peut s’appuyer sur les signaux de fertilité visibles et scientifiquement prouvés : la glaire cervicale et la température.

On lit souvent que l’ovulation a lieu 14 jours après les règles : il n’y a rien de plus faux ! Selon cette étude, la durée de la phase pré-ovulatoire (entre les règles et l’ovulation) serait en moyenne de 17 jours.

Toutefois, attention : aucun calcul ne permet de connaître la date de l’ovulation avec précision, et la date des dernières règles ne dit rien de l’ovulation suivante : ni quand elle se déroulera, ni même si elle aura bien lieu (oui, certains cycles peuvent être anovulatoires) ! Par ailleurs, l’ovulation le 14e jour dans un cycle de 28 jours ne concerne que 13% des cycles ! C’est donc loin d’être une norme.

Dans ce cas, comment faire pour savoir quand on ovule après ses règles ? Il existe un moyen simple de le savoir : observer quotidiennement ses marqueurs de fertilité ! Ce n’est pas si compliqué (promis !) : on vous explique tout ça dans ce qui suit 😉



ovulation

Ovulation : que se passe-t-il dans notre corps ?

Un dialogue cerveau-ovaires finement rodé

Il faut bien comprendre que tout l’objectif du cycle menstruel, ce ne sont pas les menstruations, mais bien l’ovulation : et pour cela, le cerveau et les ovaires travaillent main dans la main !

En tout début de cycle menstruel, pendant les règles, l’hypothalamus (sorte de tour de contrôle qui fait le lien entre notre système nerveux et notre système hormonal) sécrète une hormone qui lance le processus ovulatoire : la GnRH. Cette hormone GnRH est captée par une autre glande du cerveau, l’hypophyse, qui communique directement avec les ovaires en leur envoyant une deuxième hormone, la FSH.

La FSH est l’hormone qui stimule les follicules ovariens afin qu’ils se développent : environ 10-15 follicules sont ainsi recrutés et stimulés (répartis dans les 2 ovaires) et en grossissant, ils sécrètent des oestrogènes.

C’est lorsque l’un des follicules devient dominant et sécrète beaucoup d’oestrogènes qu’on entre en période d’ovulation : l’hypophyse détecte ce niveau important d’oestrogènes et comprend que le follicule est mûr, prêt à libérer son ovocyte. En réponse, il produit une dose très importante de LH, qui permet la rupture de la membrane folliculaire et la libération de l’ovule environ 18-36 heures plus tard (en théorie et quand tout se passe bien) !

Une fois que l’ovulation a eu lieu, l’ovule est capté par la trompe utérine pour attendre d’être fécondé dans un délai de 24 heures maximum. Le follicule vide devient quant à lui le corps jaune, qui sécrète de la progestérone, l’hormone principale de la phase post-ovulatoire.

Ce dialogue cerveau/ovaires et la maturation des follicules se déroulent sur plusieurs jours pour aboutir à l’ovulation, et ce nombre de jours n’est ni fixe, ni universel : il faut donc clairement oublier l’idée reçue selon laquelle l’ovulation aurait lieu, chez toutes les femmes, le 14ème jour du cycle menstruel !

dialogue cerveau ovaires

Un moment unique dans le cycle menstruel

Comme expliqué précédemment, l’ovulation est LE moment-clé du cycle menstruel et c’est également un événement qui ne peut se produire qu’une seule fois par cycle : une fois que la progestérone est sécrétée, elle bloque l’hypophyse et la sécrétion de FSH et de LH ! Deux ovules peuvent être libérés (pouvant donner lieu à des faux jumeaux), mais c’est alors dans le même processus ovulatoire, sous l’effet du même pic de LH, donc dans les mêmes 24h grand maximum. 

En effet, le rôle de la progestérone est de nous mettre dans les conditions propices à un début de grossesse : elle vascularise et maintient la muqueuse utérine en place, nous apaise, détend nos muscles et verrouille le cerveau pour que l’embryon formé en cas de fécondation puisse s’implanter tranquillement dans l’utérus et s’y développer, sans qu’un autre embryon ne puisse gêner la grossesse déjà en cours.

Le processus ovulatoire ne peut reprendre qu’une fois que la progestérone est de nouveau à un stade minimal, en toute fin de cycle. Quand c’est le cas, l’endomètre se détache (puisque la « gardienne du temple » a levé le camp), les règles surviennent au plus tard 16 jours après l’ovulation, et le dialogue cerveau-ovaires peut reprendre.

En cas de fécondation en revanche, le corps jaune se maintient grâce à l’hormone de grossesse, la bêta hCG sécrétée par le trophoblaste (qui deviendra le placenta), et la progestérone continue d’être sécrétée.


fenêtre de fertilité

Ovulation et fenêtre de fertilité

L’ovulation en elle-même dure seulement quelques instants et l’ovule reste en vie seulement 24 heures maximum… mais la fenêtre de fertilité, durant laquelle on peut tomber enceinte s’étend sur 6-7 jours !

  • 5 jours environ avant l’ovulation, grâce à la glaire cervicale
  • Le jour de l’ovulation et le lendemain, grâce à la durée de vie de l’ovule de 24h grand maximum.

L’ovulation est un événement très bref, tandis que la fenêtre de fertilité s’étend sur plusieurs jours.

Cette distinction est essentielle pour comprendre pourquoi un rapport sexuel peut parfois être fécondant sans avoir lieu le jour exact de l’ovulation, mais uniquement s’il a lieu pendant la fenêtre de fertilité. On en parle de manière plus précise dans notre article Peut-on tomber enceinte hors ovulation ? 🙂


délai entre règles et ovulation

L’ovulation a lieu combien de jours après les règles ?

Ça dépend ! Certaines femmes ovulent très vite après leurs règles, tandis que d’autres femmes observeront une phase de latence entre les règles et la période d’ovulation. Au risque de se répéter (mais c’est important !), il n’y a pas vraiment de règle universelle qui s’appliquerait à toutes les femmes et à tous les cycles 🙂

En effet, on ne peut pas prédire l’ovulation à partir des règles, car ce qui varie le plus d’une femme à l’autre, c’est la phase pré-ovulatoire, qui peut durer de quelques jours à plusieurs semaines pour les cycles très longs. Tout dépend de la rapidité et de la fluidité du dialogue entre le cerveau et les ovaires !

Ce dialogue peut se faire vite sur certains cycles et chez certaines femmes, ou nécessiter plus de temps (voire être carrément plus laborieux) pour d’autres femmes et sur certains cycles (le stress peut décaler les règles et l’ovulation, par exemple !).

La seule « constante » physiologique, c’est que l’ovulation survient environ 11 à 16 jours AVANT les règles suivantes, et non après celles qui viennent de se terminer. Et même là, il faut apporter une nuance importante : quand on manque de progestérone après l’ovulation, la phase lutéale peut être raccourcie et durer moins de 11 jours !

Donc le mieux reste d’observer son ovulation avec ses bio-marqueurs plutôt que de faire des calculs d’apothicaire !


comment savoir si on est en période d'ovulation

Comment savoir si on est en période d’ovulation ?

Concrètement, comment peut-on repérer qu’on entre dans la phase ovulatoire, puis que l’ovulation est derrière nous (et donc qu’on ne peut plus tomber enceinte sur ce cycle) ? Bien que l’ovulation soit moins visible que les règles, son déroulement ne passe pas inaperçu quand on sait reconnaître les signaux de fertilité envoyés par le corps 😉

Les symptômes de l’ovulation qui ne trompent pas

Si vous avez bien suivi, la période ovulatoire est marquée par une très forte sécrétion d’oestrogènes ! Or, ces hormones manifestent leur présence au travers de :

  • La glaire cervicale (les « pertes blanches ») qui devient plus abondante, mais aussi plus étirable, transparente et glissante. Comme du blanc d’oeuf cru ! Cela dit, certaines femmes ovulent aussi avec une glaire crémeuse, laiteuse, voire carrément huileuse ou liquide. Ce qui compte c’est qu’elle monte en qualité avant l’ovulation, et qu’elle s’assèche une fois qu’elle a eu lieu.
  • Le col de l’utérus : en période d’ovulation, ce petit « donut » qui fait la jonction entre le vagin et l’utérus remonte, s’entrouvre pour laisser passer les spermatozoïdes et la glaire cervicale, et se ramollit. Le col peut également s’aligner avec le vagin !

Ces deux indicateurs vous signalent que vous êtes entrée dans votre période de fertilité, qui dure environ 6 jours par cycle menstruel :

  • La glaire cervicale, grâce à cette consistance crémeuse/laiteuse/blanc d’oeuf cru/huile assure une réelle protection aux spermatozoïdes et leur donne la capacité d’attendre pendant plusieurs jours (5 environ) dans les cryptes du col de l’utérus en attendant l’ovulation. Sans la glaire cervicale et son pH basique, les spermatozoïdes meurent en quelques minutes, puisque le vagin est une zone bien trop acide pour eux !
  • L’ovule reste ensuite en vie pendant 24 heures grand maximum.

Néanmoins, une fois qu’on a ouvert la fenêtre de fertilité et qu’on sait que l’ovulation approche, il est important de refermer cette fenêtre, en s’assurant que l’ovulation a bien eu lieu. En effet, une montée en qualité de la glaire cervicale et/ou un col mou, ouvert et haut ne confirment pas seuls l’ovulation, qui peut ne pas aboutir pour plein de raisons : un rhume, un coup de stress, la prise de certains médicaments, par exemple !

  • On a donc besoin d’un indicateur qui reflète la présence de la progestérone : la hausse de la température corporelle au réveil ! En effet, pour permettre la nidation et le début de grossesse, la progestérone augmente très légèrement notre température (d’environ 0,2-0,3 degré), pour nous mettre en mode « couveuse ».

C’est l’observation combinée de ces signaux (glaire et/ou col + courbe de température) qui permet de voir l’ovulation approcher et de confirmer qu’elle a bien eu lieu. Cette méthode d’observation du cycle, scientifiquement étudiée et approuvée, s’appelle la symptothermie et elle est fiable à 98% quand elle est bien appliquée !

Si vous avez envie d’en savoir davantage à ce sujet et faire vos premiers pas dans l’observation de vos signaux d’ovulation, téléchargez gratuitement notre Guide de Démarrage ci-dessous !

faux symptômes de l'ovulation

Les « faux » symptômes de l’ovulation

D’autres méthodes sont très populaires pour repérer la période d’ovulation, sans pourtant briller par leur efficacité :

  • Le calcul des jours : cette méthode du calendrier ou méthode Ogino part du principe que l’ovulation a lieu 14 jours avant les règles, de manière immuable. C’est tout à fait faux, puisque la phase post-ovulatoire dure 11 à 16 jours, voire moins en cas de manque de progestérone.
  • L’ovulation estimée par une application de suivi de cycle : les applications s’appuient sur la méthode Ogino pour faire des estimations de votre date d’ovulation. Elles sont donc tout aussi inefficaces, et la Direction des fraudes a d’ailleurs émis un rapport à ce sujet !
  • Un test d’ovulation positif : cela signifie que vous sécrétez de la LH, l’hormone qui permet la rupture de la membrane du follicule. Sauf que pour plusieurs raisons, ces tests d’ovulation peuvent vous induire en erreur : vous pouvez sécréter de la LH sans ovuler ensuite, par exemple ! Vous pouvez aussi ovuler avec un taux de LH moins haut que celui détecté par le test (qui sera négatif alors que vous ovulez bien) ou faire réagir le test en permanence si vous êtes atteinte de SMOP (ex SOPK) avec une LH constamment haute. La Direction des Fraudes a également mis en lumière leur manque d’efficacité ! Donc oubliez les tests d’ovulation (vous ferez en plus des économies) 🙂
  • Des sensations, tiraillements dans les ovaires, voire une ovulation douloureuse : ce sont des symptômes d’ovulation à prendre en compte, mais ils ne suffisent pas seuls, à valider l’ovulation.

fécondation après ovulation

La fécondation a lieu combien de temps après l’ovulation ?

La fécondation se fait dans les heures qui suivent l’ovulation, compte tenu de la durée de vie de l’ovule qui est au mieux de 24 heures.

Pour comprendre la durée exacte de l’ovulation et de la survie de l’ovule, on détaille tout dans cet article Combien de temps dure une ovulation ? 🙂

En revanche, la nidation, l’implantation de l’embryon dans l’utérus, a lieu plusieurs jours après, 6-7 jours après environ ! En effet, la fécondation a lieu dans la trompe utérine et il faut plusieurs jours à l’embryon pour faire le trajet jusqu’à l’utérus.

Ce n’est qu’à partir de l’implantation que le trophoblaste (le futur placenta) commence à sécréter des beta hCG, l’hormone détectée par les tests de grossesse.


absence d'ovulation

Est-ce qu’il est possible de ne pas ovuler après les règles ?

Oui, certains cycles peuvent être anovulatoires : si cela est ponctuel, ce n’est pas forcément problématique ! Une période un peu stressante, un choc émotionnel, une maladie avec de la fièvre, la prise de certains médicaments comme des anti-inflammatoires peuvent tout à fait contrecarrer l’ovulation.

En revanche, si l’anovulation est chronique, si vous n’ovulez jamais ou très rarement, il est important de consulter votre médecin, sage-femme ou gynécologue car cela réduit fortement vos chances de tomber enceinte et de concevoir un enfant. En général, une absence d’ovulation se reflète par une absence de règles mais pas toujours, car on peut également avoir des saignements inter-menstruels : ce ne sont pas des règles car il n’y a pas eu d’ovulation en amont, mais l’endomètre peut se détacher et provoquer des saignements.

Le mieux encore une fois est d’observer votre cycle menstruel avec la symptothermie : si vous n’ovulez pas, vous n’aurez pas de hausse de température, votre courbe de température ne présentera pas deux plateaux distincts.


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


Vous avez désormais votre réponse à cette question que l’on s’est toutes déjà posée sur le timing de l’ovulation après les règles ! Vous l’avez compris, il n’y a pas de réponse 100% universelle et en réalité, ce sont les marqueurs de fertilité (la glaire cervicale/le col de l’utérus, puis la température) qui permettent d’avoir une réponse précise et surtout, totalement personnalisée et tout à fait fiable.

Pour compléter la lecture de cet article, n’hésitez pas à lire notre article Combien de temps dure l’ovulation ? et Est-ce qu’il est possible de tomber enceinte hors ovulation ?, qui vous apporteront d’autres éclairages précieux sur l’ovulation et la fenêtre de fertilité !

Si vous avez envie de vous lancer dans l’observation de votre glaire et de votre température pour mieux repérer votre ovulation, votre guide de la Symptothermie est à votre disposition gratuitement ! Et si des questions demeurent, surtout n’hésitez pas à les poser en commentaires 🙂

Compléments alimentaires fertilité : nos recos !

complément alimentaire fertilité

Les idées clés

  • La prise de compléments alimentaires peut être bienvenue pour augmenter ses chances de concevoir, grâce à leur impact sur la qualité des ovocytes ou sur l’équilibre hormonal, par exemple.
  • Une alimentation équilibrée ne suffit en effet pas toujours pour couvrir ses besoins journaliers en nutriments essentiels pour la fertilité féminine, comme la vitamine B9, la vitamine D, l’iode ou le zinc, par exemple.
  • Un « bon » complément alimentaire fertilité doit contenir de la vitamine B9 méthylée (et non simplement de l’acide folique), du zinc, du magnésium, des vitamines du groupe B, de l’iode (sauf cas particuliers comme l’hyperthyroïdie), de la vitamine D et de la choline, entre autres.
  • Certains composants sont plus optionnels, comme le fer, les oméga-3 ou le myo-inositol.
  • Il est important de bien choisir son complément alimentaire, en faisant attention aux nutriments présents dans la composition, mais également à leur forme et leur dosage.

Lorsque l’on souhaite tomber enceinte et que les essais durent un peu plus longtemps que prévu, on cherche forcément des solutions pour « booster sa fertilité« , augmenter ses chances de concevoir. Et c’est vrai que cela peut être hyper intéressant de prendre un complément alimentaire, on vous en parlait dans notre article sur les vitamines et les minéraux indispensables en pré-conception !

Face à ce besoin, on retrouve désormais pléthore de compléments alimentaires, avec des produits aux allégations toujours plus prometteuses. Néanmoins, si on veut vraiment se donner un coup de pouce, il est important de ne pas se rabattre sur le premier complément venu et vraiment choisir en ayant toutes les cartes en main : quels composants, quel dosage, sous quelle forme, dans quel objectif ?

Et c’est ce que l’on vous propose dans cet article : vous donner toutes les clés pour bien choisir votre complément alimentaire fertilité ! On vous donne aussi nos 5 recommandations de compléments testés et validés en fin d’article, avec un code promo 🙂

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Vitamines et nutriments pour tomber enceinte : lesquels privilégier ?

vitamines pour tomber enceinte

Les idées clés

  • En pré-conception, les besoins en vitamines et minéraux sont augmentés pour favoriser les chances de grossesse et une alimentation équilibrée peut ne pas suffire.
  • Parmi les vitamines incontournables pendant les essais bébé, on retrouve la vitamine B9 méthylée, une forme bien plus efficace que l’acide folique régulièrement prescrit.
  • La choline, le zinc, le magnésium, la vitamine D, les vitamines du groupe B, les antioxydants, les oméga-3 ou encore l’iode et le sélénium sont également réputés pour soutenir l’organisme durant les essais bébé.

Quand on est en désir de grossesse, on a généralement envie de mettre toutes les chances de son côté et de « booster » son corps, ses hormones et sa fertilité. Sauf que bien souvent, on ne sait pas véritablement quels sont les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments) à privilégier, surtout face au nombre colossal de compléments alimentaires qui existent !

Dans cet article, on vous facilite la tâche, en vous listant les nutriments vraiment indispensables en essai bébé, pourquoi ils sont utiles, leurs sources alimentaires et les formes à privilégier dans vos compléments alimentaires.

En complément (sans jeu de mots !), pour celles qui cherchent plutôt à trouver des recommandations de compléments alimentaires pro-fertilité de qualité, on vous suggère la lecture de notre article dédié !

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Peut-on tomber enceinte hors ovulation ?

Les idées clés

  • L’ovulation est un phénomène unique au cours du cycle menstruel et l’ovule reste en vie 24 heures maximum.
  • La fenêtre de fertilité en revanche s’étend sur plusieurs jours et s’ouvre environ 5 jours avant l’ovulation, grâce à la glaire cervicale. C’est la seule période du cycle durant laquelle on peut tomber enceinte !
  • La fenêtre de fertilité se referme complètement après l’ovulation, jusqu’aux règles suivantes.
  • On peut clairement identifier sa fenêtre de fertilité en observant les bio-marqueurs de l’ovulation, à savoir la glaire cervicale et la température, grâce à la symptothermie.

Que l’on cherche à avoir un enfant ou non, cette question nous a toutes traversé l’esprit : est-ce qu’on peut tomber enceinte hors période d’ovulation, en ayant des rapports sexuels « aléatoires » au cours de son cycle menstruel ?

Réponse tout de suite : non, clairement, il n’est pas possible de tomber enceinte à tout moment de son cycle, car une femme n’est pas fertile tous les jours. Elle l’est uniquement au moment où un ovule est présent dans son corps (au moment de l’ovulation) et que des spermatozoïdes sont en mesure d’entrer en contact avec lui. C’est ce qui explique que la fertilité féminine soit cantonnée aux jours qui encadrent l’ovulation !

Dans ce qui suit, on vous explique pourquoi on ne peut concevoir que quelques jours par cycle, mais aussi comment vous pouvez apprendre à décrypter vos signaux de fertilité pour savoir quand s’ouvre et se referme votre période de fécondité !

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Libido & cycle menstruel : l’impact de nos hormones sur notre désir sexuel

libido cycle menstruel

Les idées clés

  • La libido fluctue souvent en fonction des phases du cycle menstruel : elle est généralement plus élevée pendant la phase ovulatoire, sous l’influence des oestrogènes et de la testostérone. Elle peut aussi revenir pendant les règles !
  • En cas de baisse de la libido, il peut donc être intéressant d’explorer son équilibre hormonal et d’observer son cycle menstruel, afin de repérer certains dysfonctionnements.
  • La prise d’une contraception hormonale peut engendrer une baisse de libido.
  • Néanmoins, notre libido ne dépend pas que de nos hormones : un blocage psychologique, une fatigue importante, un stress intense ou des problèmes dans notre relation de couple peuvent avoir des conséquences non négligeables !
  • Que le souci soit hormonal, lié à notre rythme de vie ou à un problème psychologique, des solutions existent pour booster sa libido, si on en ressent le besoin.

Est-ce que vous aussi, vous sentez que votre libido est on fire pendant certains jours, avant d’être portée disparue les jours suivants ? Si oui, c’est totalement normal et physiologique : notre cycle menstruel impacte notre libido !

En effet, notre cerveau et nos ovaires font équipe pour lancer une ovulation à chaque cycle : mais comme ils ne font pas les choses à moitié, ils font aussi en sorte que l’on ait envie de se reproduire au moment où un ovule pourra être fécondé ! On dit souvent que la Nature est bien faite, même si ça dépend du point de vue que l’on adopte (désir de grossesse ou pas du tout !).

Bref, trève de spoiler : si vous avez envie de tout comprendre sur le lien entre la libido et le cycle menstruel, l’influence de vos hormones sur votre désir sexuel, vous êtes au bon endroit 😉

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Douleur aux seins avant les règles : explications (et solutions !)

Les idées clés

  • Les douleurs aux seins avant les règles sont très fréquentes et toucheraient près de 3 femmes sur 4.
  • L’augmentation de la progestérone et de la prolactine peut expliquer les douleurs mammaires ressenties après l’ovulation, mais le plus souvent, elles sont plutôt liées à un excès d’oestrogènes en deuxième partie de cycle, voire à un syndrome prémenstruel.
  • Si les douleurs sont réellement gênantes, il est possible de travailler sur son équilibre hormonal et son niveau d’inflammation pour soulager cet inconfort (et tous les autres symptômes prémenstruels pouvant être liés !).
  • Dans tous les cas, des douleurs aux seins méritent toujours un avis médical, pour s’assurer que la cause est bien hormonale. Si oui, certaines modifications dans votre hygiène de vie et des astuces naturelles (comme l’huile d’onagre) peuvent être de vrais « game-changers » !

Vos seins sont tendus, « lourds », gonflés, douloureux et/ou hypersensibles avant les règles ? Vous n’êtes pas la seule ! Selon une étude récente, 67 à 75 % des femmes ressentent une douleur aux seins avant les règles (ou mastodynies cycliques) : il s’agit donc d’un symptôme très fréquent (qui fait d’ailleurs partie des symptômes du syndrome prémenstruel) et clairement lié aux changements hormonaux à l’oeuvre en fin de cycle.

Dans cet article, on va vous expliquer pourquoi nos hormones féminines peuvent avoir un tel impact sur nos seins, mais également vous donner des conseils pour soulager vos douleurs et améliorer votre confort avant vos règles 🙂

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Comment savoir si on est en préménopause ?

comment savoir si on est en périménopause

Les idées clés

  • La préménopause (ou périménopause) peut durer plusieurs années, jusqu’à 10 ans avant la ménopause.
  • Elle se manifeste en premier lieu par des signes d’une carence en progestérone (SPM, règles abondantes, cycles raccourcis, spottings prémenstruels, etc.), puis, au fil du temps, par des indices d’un manque d’oestrogènes (sècheresse cutanée et vaginale, règles peu abondantes, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, etc.)
  • Il n’est pas possible de détecter l’entrée en préménopause avec un bilan sanguin : l’observation des symptômes est capitale !
  • Si les symptômes de la préménopause sont trop envahissants, il est possible de demander un traitement hormonal à son médecin et/ou de mettre en place une routine d’hygiène de vie adaptée (alimentation, complémentation, activité physique, etc.)

On a tendance à penser que la pré-ménopause précède la ménopause de très près, et qu’il s’agit donc d’une problématique à considérer plutôt en fin de quarantaine. Pourtant, le cycle s’arrête de manière très progressive, et les premiers symptômes de la préménopause peuvent se faire sentir dès 35 ans !

Dans ce cas, comment savoir si on est en préménopause ? Quels sont les premiers signes ? Et surtout, comment mieux les vivre et être moins impactée par tous les changements hormonaux en présence ? On vous explique tout ça !

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Pourquoi a-t-on le ventre gonflé avant/pendant les règles ?

ventre gonflé avant regles

Les idées clés

  • En fin de cycle menstruel, les ballonnements peuvent s’expliquer par le ralentissement du transit intestinal, l’inflammation générée par l’évacuation de l’endomètre, ainsi que par la rétention d’eau.
  • En cas de syndrome prémenstruel, de déséquilibre hormonal, d’une inflammation généralisée déjà présente, voire d’endométriose, les ballonnements peuvent être plus présents, gênants et douloureux.
  • Des ajustements d’hygiène de vie peuvent grandement soulager les ballonnements, notamment en termes d’alimentation et d’activité douce. La bouillotte peut aussi être une grande alliée, ainsi que certaines plantes comme le gingembre et le cumin !
  • Si ces ballonnements sont trop douloureux et handicapants, il est recommandé d’en parler à son médecin pour en connaître la cause exacte.

Si vous avez déjà eu l’impression de ressembler à un ballon de baudruche avant et pendant vos règles, vous n’êtes pas seule ! En effet, les ballonnements sont assez fréquents à cette période du cycle menstruel, en raison de l’impact de nos hormones féminines sur notre organisme à ce moment-là.

Mais heureusement, on peut également mettre en place de petites choses pour limiter cette sensation de ventre gonflé, qui n’est jamais très agréable ! On vous explique tout ça dans ce qui suit 🙂

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Comment déclencher les règles naturellement ? Ce qui marche vraiment

déclencher règles naturellement

Les idées clés

  • Les règles sont des saignements vaginaux qui se produisent toujours après une ovulation non suivie d’une grossesse. Pour avoir ses règles, il est donc essentiel d’ovuler !
  • Lorsque les règles sont totalement absentes ou décalées/irrégulières, il faut travailler sur l’ovulation, afin de voir si elle se produit bien et à quel moment.
  • L’absence d’ovulation est normale à la ménopause et pendant la grossesse. Le cycle menstruel peut également être perturbé en post-partum, ou après l’arrêt d’une contraception hormonale, de manière transitoire ! Les problèmes d’ovulation peuvent enfin s’expliquer par un déséquilibre hormonal (comme le SMOP, ex SOPK), ou encore un problème au niveau du cerveau ou des ovaires.
  • L’hygiène de vie peut aussi avoir une influence non négligeable sur l’ovulation, qui peut être perturbée par un stress intense ou chronique, des carences alimentaires, etc.
  • En cas de troubles du cycle et de l’ovulation, des traitements médicaux et des pistes naturelles peuvent aider !
  • Si au contraire vous ne voulez pas faire revenir vos règles mais les avancer ou les décaler (pour éviter de les avoir pendant un évènement précis) et donc les déclencher selon votre convenance, il n’y a hélas pas de solution miracle car la date des règles ne dépend que de la date de l’ovulation.
  • Si vous ovulez bien, mais que vos règles semblent un peu « bloquées » dans le bas-ventre, vous pouvez également essayer certaines astuces naturelles, comme les plantes qui soutiennent la circulation sanguine, la bouillotte, ou encore les techniques manuelles comme le massage.
  • Pour anticiper l’arrivée de vos prochaines règles et vous assurer que vous ovulez bien, la symptothermie est une méthode d’observation du cycle qui a fait ses preuves !

Les règles sont généralement un moment que l’on préférerait éviter, mais quand elles n’arrivent pas, on peut se poser quelques questions, surtout si on sait que l’on est pas enceinte…. Et parfois, on se dit aussi qu’on aimerait bien maîtriser un peu le jour de leur arrivée, pour éviter qu’elles ne débarquent pendant nos vacances, notre mariage, un déplacement professionnel… par choix ou par nécessité !

C’est la raison pour laquelle de nombreuses femmes se demandent comment déclencher leurs règles, quels remèdes de grand-mère peuvent « débloquer » l’utérus et/ou avancer la date de leurs prochaines menstruations 🙂

Dans ce qui suit, on va voir ensemble qu’en réalité, pour « maîtriser » un peu mieux ses règles (et éviter une mauvaise surprise), il faut en fait se pencher sur ce qui se passe en amont : l’ovulation. En effet, c’est cet événement central du cycle qui a un vrai impact sur l’arrivée des règles (ou leur absence !). Bref, on ne vous spoile pas davantage, place aux explications 🙂

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Hypothyroïdie : son impact méconnu sur les règles et la fertilité

hypothyroïdie règles

Les idées clés

  • La thyroïde régit un grand nombre de métabolismes dans notre corps et a un impact direct sur notre cycle menstruel, notamment grâce à sa contribution à la maturation folliculaire.
  • En cas d’hypothyroïdie, les hormones thyroïdiennes sont trop basses, tandis que la TSH (l’hormone envoyée par le cerveau pour communiquer avec la thyroïde) est trop élevée.
  • Une hypothyroïdie peut avoir une cause auto-immune (hypothyroïdie d’Hashimoto), génétique ou venir d’un stress chronique, d’une carence en cofacteurs essentiels, d’une insuffisance en progestérone ou d’un déséquilibre du microbiote intestinal.
  • Une prise de sang permet de détecter une hypothyroïdie, mais les symptômes cliniques (fatigue inexpliquée, frilosité, difficulté à perdre du poids, etc.) sont tout aussi importants pour établir un diagnostic.
  • Le ralentissement de la thyroïde a un impact sur les règles, qui peuvent devenir plus abondantes, plus légères, voire irrégulières ou absentes. Preuve que thyroïde et cycle menstruel sont liés !
  • Les femmes enceintes doivent également surveiller leur thyroïde, dont le bon fonctionnement est important pour le bon déroulé de la grossesse.
  • Un traitement médical adapté et de bonnes habitudes d’hygiène de vie sont essentiels pour soutenir la thyroïde.

Fatigue, frilosité, règles irrégulières, difficultés à tomber enceinte ? Et si c’était la thyroïde ? Bien qu’elle soit située loin de nos ovaires, cette glande a un lien très étroit avec notre système reproducteur et nos hormones féminines. Quand elle ralentit comme en cas d’hypothyroïdie, cela peut clairement mettre le bazar et compromettre l’ovulation, perturber nos règles et impacter notre fertilité.

Dans cet article, on va essayer de vous expliquer le plus simplement possible ce qu’est l’hypothyroïdie, et par quels mécanismes elle se répercute sur nos ovaires, notre utérus et nos menstruations. On va aussi revenir sur les causes potentielles d’un ralentissement de la thyroïde et bien sûr, lister les traitements et les solutions plus naturelles envisageables pour revenir à l’équilibre !

Pour compléter la lecture de cet article, surtout n’hésitez pas à écouter/regarder notre échange avec le Dr Yoni Assouly, qui nous explique les 4 grands liens entre thyroïde et fertilité !

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